B aise-moi
A rponne-moi
I ntroduis-moi
S onde-moi
E nfile-moi
M ets-la-moi bien dans l’fond
O hhhhh comme j’aime ta queue
I ntroduis-toi encore …
Un poème, des mots pour un moment, une émotion, une réflexion philosophique ou pas d'ailleurs, un instant selon l'actualité , une musique ou l'humeur du jour ...
B aise-moi
A rponne-moi
I ntroduis-moi
S onde-moi
E nfile-moi
M ets-la-moi bien dans l’fond
O hhhhh comme j’aime ta queue
I ntroduis-toi encore …
Que j’aime caresser ces jolis petits seins
Façonner de mains de Maitre, aux formes divines
Parfaitement adaptés à la taille de mes mains
Qui les bichonnent de manière si câline
Que j’aime m’aventurer avec mes doigts
Sur ce mamelon et à en faire et refaire toutes ces circonvolutions
Et je m’étonne encore parfois
De découvrir encore un nouveau chemin lors de mon exploration
Que je t’aime quand tu jouis
A te voir avec tes yeux mi-clos
Lorsque les ondes de plaisir viennent te conquérir
Que c’est bon de voir sur toi le flux du plaisir qui soudainement éclos
Que j’aime employer ma bouche
Y déposer délicatement mes lèvres tel un oiseau-mouche
Sur ces nichons en petites touches
Et aller jusqu’à ces tétons si peu farouches
Que j’aime faire trainer ma langue
Et de sa pointe tourner autour de tes aréoles
Et pas besoin de long discours solennel, d’harangues
Pour que je les excite, tellement j’en raffole
Que j’aime me retrouver comme quand j’étais bébé
Et de mes lèvres tes tétins les entourer
Pour avidement comme un fou les téter
Les aspirer, les suçoter
Que j’aime ressentir ce contact et cette chaleur
Qui émane de ta voluptueuse poitrine
Où je me blottis avec candeur
Pour savourer cette fine texture feutrine
Que j’aime les jolies courbures de tes seins
Qui sont les gardiens protecteurs de ton cœur
Que tu offres à mes délicates mains
Dans l’allégresse de notre plus grand bonheur
Je ne me cacherais pas dans les coulisses
Pour aller faire mon Saint-Office
Puisque tu sais que j’ai chopé tous les vices
Et que tu en es une fière utilisatrice.
Et puis je ne suis plus un jeune novice
Et comme j’ai lancé au loin la notice
Ce ne sera pas un grand sacrifice
Que de t’amener à cet agréable supplice.
Alors, ma langue douce et lisse
Lentement mais sûrement se glisse
Vers ce lieu aux désirs propice
Qui se situe entre tes cuisses.
Mon ardent buccal appendice
Titille gentiment ton clitoris
Que je goutte avec grand délice
Avant de pénétrer ton orifice
Dans lequel je me glisse
Avec ma bienveillante saucisse.
Sache que je serais toujours à ton service
Toi la hase, la belle petite chatte de feu tentatrice
Celle qui joue la provocatrice
Moyennant beaucoup de malice
Avec son respectueux complice
Pour que, dans ce bel exercice
Pleinement tu jouisses.
Je me penche vers toi complètement heureux
De voir près de moi ton joli corps si désireux.
Sur ta poitrine j’y dépose milles baisers
Puis te mordille doucement tes tétons fièrement dressés.
Mes mains se baladent de ton ventre à tes fesses
Elles glissent jusqu’à ton entrejambe avec délicatesse
Je caresse tes hanches et tes cuisses tendrement
Mes lèvres s’invitent entre tes jambes tout doucement.
Ma langue avide lèche ton sexe
Elle est même accompagnée de mon index !
Puis j’écarte tes jambes pour bien t’offrir
Afin que mon sexe endurcit vienne t’ouvrir
Mon sexe glisse à merveille dans ta chatte
Tu mouilles, c’est ton vagin qui me prend, c’est l’éclate !
Tu t’abandonnes à moi et m’offres de puissants gémissements
J’en deviens fou, c’est si beau, si étourdissant
Alors je te retourne et te mets à 4 pattes en te maintenant par les fesses
Je poursuis mes vas et viens dans ton sexe ma déesse
Tu m’en redemandes encore et encore
Mais doucement, je ne veux pas déverser ma semence d’or
Je te prends, je change le rythme de mes coups
A te voir ainsi, ton corps en transe, ça me rend fou
T’entendre ainsi gémir, me donne envie de jouir
Même par ta grâce ma garce, qu’il est dur de se retenir
Je voudrais tellement pouvoir faire durer le plaisir …
Dans un dernier effort, puis-je enfin jouirrrrrrrrrrrrrr ?
J’ voudrais revoir cette jolie fille
Qui a un putain de regard qui brille
J’rêve de la voir qui devant moi s’déshabille
Et rien que d’y penser mon cœur vacille
J’aurais surement du lui dire adieu
Et surtout ne pas en tomber amoureux
Mais voilà, suis comme ça, je joue francs jeux
Y’a des personnes avec qui on aimerait toujours conjuguer le verbe aimer
Alors tous les soirs, je rêve d’elle, et j’peux t’dire, je m’y vois
Elle est plantée là, avec son p'tit sourire narquois
Et moi, je suis vautré dans le canapé à me régaler
C’est parti, elle va s’mettre à poil, là, devant moi
Elle s’exhibe, commence par ôter le haut, me montre ses seins et finit par enlever le bas
C’est à ce moment-là, quand elle est nue, corps de rêve offert, que je la tire à moi
Soumise par jeux, allongée avec son ventre sur mes genoux
Ces fesses sont prêtes à recevoir de ma main quelques coups
Elle sait qu’elle a déconnée et qu’elle mérite une bonne fessée
Son cul réchauffé sera joliment et tendrement marqué
Et pourtant, dans son plaisir, elle n’aura pas crié ni sursauté
Je sais même qu’elle a aimé, ma chère Dulcinée
Car les 2 doigts que je lui ai glissés, sont bien mouillés
Dieu sait que j’aime sa chatte si accueillante
Je te retrouve, jeune femme sémillante
Ohhh mais ce n’est pas qu’un jeu phallocentrique
Ce sont d’appétissants plaisirs lubriques
Présents dans mon monde de la trique
Bienvenue dans mon jardin onirique !
Nos lèvres se rejoignent, nos langues se mêlent.
Nos corps s’étreignent, plaisir tridimensionnel.
Et tel un serpent, tu glisses et descends,
Et c’est mon sexe que tu prends.
Tu saisis mon membre et me goûtes.
Avec ton regard enjôleur, tu ondules, tu te voutes,
Pour jouer autour de ce nœud.
Oh je sais que je fais des envieux !
Quand fièrement tu me gobes,
Et qu’avec ta langue ou tes doigts tu m’enrobes.
Nos cellules résonnent dans l’allégresse,
Corps unis en liesse.
Tu gémis déjà lorsque je fonds en toi.
Je vais et je viens, entre tes reins,
Et je me retiens …
Tu cries de plus en plus fort, il me faut redoubler d’effort,
Pour que notre plaisir dure encore et encore.
Dans l’embrasement des sens que l’étreinte est magnifique,
Mouvement, rythme, vibration tout est source de délices hypnotiques,
Jusqu’à ce que vienne l’ultime contraction,
Et son summum d’excitation.
A ce stade c’est peut-être la fin,
Mais là où on est, putain ce qu’on est bien !
Un corps nu sur ma couche me surexcite.
Alors si tu y rajoutes ton regard qui me lance une invite,
Tout en sachant qu’un mec ne pense qu’avec sa biroute,
Forcément, que je vais me diriger vers ton antre.
Et donc, je t’embrasse, te caresse et te goûte.
Ma langue s’agite et te titille, hé ! diantre !
Voilà que déjà ton corps s’arc-boute,
Me donnant de belles images subliminales,
Et une forte poussée libidinale.
Telle la tornade, notre plaisir grandit en spirale,
Pour amener nos cerveaux dans ce trouble magistral.
Passion dévorante que ce cunni,
Ou de ta main posée sur ma tête tu m’incites,
A toujours mieux te déguster,
A te lécher, tel un enragé assoiffé,
Afin que ce désir monte au zénith,
Et que dans ces premiers soubresauts, tu jouis.
L’éclat d’un sourire étincelant,
Regard de braise flamboyant,
Espoir d’une étreinte ardente,
Mon Dieu que cette attente est affolante.
J’ai tellement envie de caresser tes seins,
De me glisser entre tes reins.
Alors d’une main de fer dans un gant de velours,
J’écarte tes jambes sans détour.
Ce sont alors nos corps qui se confondent,
Dans ces vagues de plaisir qui nous inondent.
Nous faisons le jeu des passions déchaînées,
Par ces ébats amoureux divinement libérés.
Nos deux âmes par ce rythme immodéré frémissent,
Et enfin nos têtes sous cet embrasement des sens dévissent.
La flamme de notre désir attise de plus en plus notre excitation,
Le feu de la jouissance arrive … c’est l'explosion !
Tu me chauffes et par ta faute me voilà en rut.
Et en plus, tu veux que je joue à la brute.
Alors avec mon dard fièrement dressé devant toi,
Te voilà prête à le savourer en toute bonne foi.
La lubricité du petit démon ressurgie de ces flammes,
Avec ce regard de braise et ce corps incandescent qui me réclame.
Ecarte tes cuisses, ouvre-moi le passage de ma tendre frénésie ardente,
Que je puisse t’offrir toute mon énergie vivante.
Ton sexe assoiffé m’aspire afin que je fouille sa contrée.
Je te laboure, je te pourfends et te voilà toute mouillée.
Le rythme de mes poussées se fait insolemment.
Les ondes de plaisir coulent sur nos corps en des râles crépitants.
Dans cette danse jouissive ce sont nos corps qui sont en fusion.
Et cette lave de luxure s’abat sur notre chair pour notre entière bénédiction.
La tempête de concupiscence vient de passer,
Libérant nos saintes âmes de leur irrésistible salacité.
Mais le plaisir se fait impétueux et renait de ces flammes,
Lorsqu’on reste allongé nu à côté d’une femme.
Alors, ni une ni deux, je te retourne pour de nouveaux cœur à corps.
Car toi et moi, on le sait et on en veut encore.
Voilà c’est décidé, tu me présente tes fesses et d’un coup de rein,
Je t’encule ! Et à t’entendre, comme cela doit être divin !
Je voulais du doux, je voulais du tendre,
Tu as eu du dur, tu as eu mon membre !
De notre belle relation complice
Je te ferais vivre mille et un supplices
Ce sera une rencontre très tentatrice
Pour assouvir quelques bons vices
Attachée, nue et offerte à mes fantaisies
Tout se fera avec élégance et courtoisie
Et sans aucune jalousie
Par le contrôle de ton plaisir je me rassasie
Tes yeux cachés sous le velours d’un bandeau
J’utiliserais divers objets derrière ton dos
Imprimant délicatement mon sceau sur ta peau
Et surtout faire monter ton plaisir crescendo
Je t’initierais à l’art du bondage
Pour changer des jeux de simple doigtage
Immobiliser ton corps par cet art du verrouillage
Et pouvoir décoder l’expression de ton abandon sur ton doux visage
Sur ordre, sur mes genoux tu seras allongée
Pour t’administrer une bonne et chaude fessée
Puis à genoux à mes pieds, mains dans le dos attachées
Il te faudra ouvrir ta bouche et bien me sucer !
Lâche prise et laisse-moi t’emporter
Selon mes envies, mes caprices
Cède enfin et laisse-toi divaguer
Afin de découvrir tous ces délices
Accepte la douceur de mes mains venues te caresser
Elles viennent découvrir ce corps de toute beauté
Ecoute, ressens mon corps s’extasier
Et entends tes râles de plaisirs s’accorder
Accepte que je te regarde prendre ton pied
Alors que ton regard est plongé dans l’impudicité
Autorise à ma bouche de se rapprocher et te goûter
Et de ma langue venir avec avidité te titiller
Accueille mes doigts venus t’assiéger
Laisse-moi t’assaillir, t’ouvrir, te pénétrer
Prête-toi au jeu sans retenu et lâche pied
Pour jouir de plaisir et enfin te retrouver
Petite visite opportune,
Sous cette nuit sans lune.
Alors plus besoin de courir à tes trousses,
Pour retrouver ta petite frimousse.
Car quand mon sang se met à claquer dans mon aorte,
Je sais déjà que tu vas venir frapper à ma porte.
Avec les codes que tu transgresses,
Tu aimes jouer la tigresse.
Feule donc pour que ton lion te baise,
Sous ton regard de braise.
Jouons de notre chance,
Jusqu’à ce que le jour avance.
Dévoile-moi ton élégance rebelle,
Pour activer le désir éternel.
Que pousse ce germe de jouissance,
Afin de plonger nos corps dans les réjouissances.
Tu es une sacrée ensorceleuse,
Avec ta bouche divinement délicieuse.
Et ton sourire qui me subjugue,
Et tes lèvres humides qui m’embrassent avec fougue.
Tu me pries de te procurer un doux massage.
Crois-tu vraiment que je pourrais dompter ce corps sauvage ?
Grâce divine délicieusement alitée,
Qui attend que j’empoigne sa poitrine aux tétons fièrement dressés.
Corps exquis offert à de langoureuses caresses,
Dont tu aimerais que jamais elles ne cessent.
Réel rêve d’amour,
Qui dure jusqu’au petit jour.
Le passage du désir à la réalité …
De personnages devenus des amants insoupçonnés !
Te rappelles-tu cet instant où nous avions si bien joué
Et brisé tous ces codes pendant cette folle nuit passée ?
Je t’avais dit de me donner toute autorité
Et alors je pourrais te donner ce que tu es venue chercher
Pour y parvenir, je n’ai pas pris ces cours de psycho ou d’hypnose
Tu as juste été transporté par mes vers et tu as voulu vivre ces quelques proses
Je ne pensais pas réussir cet effet et ainsi t’envouter
Mais ces quelques mots tu les as lus et ils t’ont bel et bien charmé,
Alors forcément dès ta venue, j’avais déjà remporté la mise
Bien avant de jouer de mes caresses, de mes baisers, tu m’étais déjà conquise
Le jeu a commencé, je t’ai appris une nouvelle danse
Très lentement, je t’ai guidé pour que commence ta transe
Un nouvel univers se met en place sous ton regard caché par le bandeau de velours,
Tu tressautes à ma voix, lorsque j’écourte le silence par une directive qui sonne le non-retour
Je sens sous mes mains ta peau qui tressaille au moindre de mes gestes
Par endroit, comme sur tes fesses, elle est même rougissante
Car tu as voulu recevoir une petite fessée sans que tu ne protestes
Histoire de t’échauffer les sens et devenir ardente
C’est dingue comme tu peux transposer d’un papier des mots à une impudique réalité
Quand tu rencontres vraiment cet autre que soi, cette altérité
Qui te permet de matérialiser ces choses rêvées qui te font frémir
Et qui surtout, à travers ces jeux sensuels, te fait aussi te découvrir
Alors profitons à fond de tous nos sens ce soir
Je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour ne pas te décevoir
Ne t’inquiète pas, ma soumise, joue ton rôle, suis-moi pas à pas
Je t’ai tracé le chemin de ton plaisir rien que pour toi
Alors lâche-toi, vibre, mouille, crie, jouis !
Cette nuit, je suis là que pour ton plaisir, c’est promis
Et quand je te regarde comme ça, nue, offerte à toutes mes pensées
C’est bel et bien toi ma beauté plutôt que ces vers à la con que je veux aimer
P hase des plaisirs intimes faite de tendresses, de caresses et de baisers
R apport d’excitation sexuelle mais rapport à part entière sans pénétrer
E ntrevoir et révéler les désirs d’une femme sous un subtil doigté
L écher délicatement mais ne point se précipiter
I ndulgent et constant aux délices apportés
M ais entreprenant dans ces diverses stimulations érotiques à apporter
I ndicateur d’un vaste champ d’expérimentation dont la limite est l’envie de donner
N on sans oublier chaque parcelle de son corps à érotiser
A l’écoute et attentionné aux retours de sensations de sa bien-aimée
I ndicateur des sens en réveil, de ce corps pleinement dévoilé
R éel marqueur de cette soif de salacité
E nflammer et susciter la lubricité annonciatrice d’ébats endiablés
S i pour certain ce n’est qu’un amuse-bouche, il est une invitation à partager
Posé tranquille devant la TV, tu t’assieds à mes côtés
Et ta main vient caresser mon sexe qui se met à bander
Tu dézippes mon jean, extirpes ma tige
Et voilà offert à toi, cet engin te donnant le vertige
Tu commences alors à le prendre en main
Et démarrer de lents mais bons va-et-vient
Telle l’abandonnée rivée sur son épave
Tu m’empoignes fièrement par tes caresses qui se font plus suaves
Entre deux lèvres qui sont semblables à deux mains jointes
Après m’avoir lancé un sourire, tu sors ta langue en pointe
Afin de venir me goûter, l’appétit se faisant plus fort
Tu m’excites en m’approchant lentement, allez, encore un peu, encore …
Tu me suces, tu me lèches, tu me couvres de baisers mouillés
Ta langue joue sur ma hampe ou vient me titiller
Puis avide tu me pompes et m’engouffres d’un coup sûr
Tu te régales de ce fruit devenu mûr
Tu n’accordes aucun repos à ce membre déployé
Avec lequel tu ne cesses de jouer
Puis tu le libères enfin de tes lèvres couleur corail
Pour pouvoir, gourmande, contempler ton délicieux travail
Soif inassouvie, tu reprends ton ouvrage
Et rejoues les différents passages
Tu me titilles de ta langue ou m’enroules
Avant de ravaler ma bite ou de me lécher mes boules
Afin de t’éviter la fameuse crampe buccale
Tu t’octroies un passage de flambeau réglé comme une partition musicale
A ta main qui commence à jouer ces plus beaux mouvements érotiques
Le cap est passé, tu me branles de manière impudique
D’une main tu t’actives sur ma bite bien fière
Pour reprendre en bouche ta chevauchée cavalière
Je sens venir au fond de moi ce plaisir
Tu as gagné, ton art va me faire défaillir
En pompeuse goulue, tu avales mon sperme
Tu jubiles de ton triomphe qui, de cette jouissance mettra un terme
Rayonnante, tu te réjouis de ma semence déversée
Par les derniers soubresauts de cette pauvre verge congestionnée
Je ne vais pas jouer au sérieux matamore,
Ni faire de pauvres oxymores,
Afin que mon sexe parte en balade sur ton corps.
Que veux tu, c’est le jour ou il prend son essor !
Une petite bifle sur ta joue,
Pour ensuite m’accueillir dans ta bouche.
Quelle belle partition tu me joues !
Dieu soit loué, tu n’es point une douce farouche !
Tu es cette femme audacieuse et sage,
Qui dégrafe dignement son corsage.
Alors mon vit fièrement dressé,
Parcours ton corps à pas mesurés.
Dans cette belle vallée,
Mon membre est parti s’y faire cajoler.
Tes seins aux tétons bien excités,
M’enserrent dans un doux fourreau de qualité.
Après quelques va-et-vient,
Je joue de mon sexe turgescent,
En tapotant tes tétons délicieusement.
Ce pénis est décidément un honnête coquin !
Ces jeux érotiques aiguisent ton appétit.
Tu t’agrippes à mon membre durci.
Tu le secoues et l’agites,
Avant de m’offrir ton invit !
Tu te positionnes en levrette,
Prête à faire la fête.
Tu prends ma queue dans ta main,
Et la guide entre tes fesses, sacrée boute-en-train !
Ma queue n’en peut plus, je vais exploser.
Nous arrivons au terme de notre voyage.
Je vais me mettre en mode vidage.
Et ma semence libérer tu vas gagner !
Fallait-il vraiment que tu te déshabilles,
Pour exciter toutes mes papilles ?
Et que tu me susurres « j’en veux encore »,
Lorsque tu m’offres ainsi toute la splendeur de ton corps.
Te voir ainsi, la magie opère et le plaisir se montre incongru.
L’envie se développe honteusement et prend de l’ampleur.
Ça y ait, point de non-retour, le caprice d’Eros est mis à nu.
Voilà de quoi te mettre en appétit et apprécier cette ardeur.
Ce n’est plus le moment de prendre une pause.
Il faut à présent délivrer cette chose.
Alors libérer de toutes ces entraves, se dresse à l’air libre,
Ce fier membre gorgé de plaisir dans la moindre de ces fibres.
Tu aspires à caresser cette indécence,
Et du reste, tu ne te fais pas prier.
J’admire du reste la qualité de ta prestance
Que tu mets de ta main à l’empoigner.
Il n’y a qu’à voir dans tes yeux qui brillent
L’espièglerie de tes gestes qui te titille
Il suffit de peu, comme juste te frôler
Pour encore plus t’agacer et te faire vaciller.
Libérant les dernières résistances à tes ardeurs,
Voilà que tu passes à la vitesse supérieure.
Tu branles et caresses ce membre chéri.
Lustré, poli, je ne m’en vois que ravi !
Et ce malicieux qui frémit se trouve tout enhardi,
De s’engager fièrement entre tes lèvres.
Et par ces élans aboutis,
Nous faire connaître les premières fièvres.
Ta langue, lèche et s’enroule,
Tout en soupesant mon cornet 2 boules.
Et ce n’est pourtant pas d’une glace que tu léchouilles !
Hummm et voilà maintenant que tu gazouilles !
Alors la tentation de te posséder à mon tour m’envahie.
Et dans ce doux et délicat étui,
Progressivement je m’introduis.
Tu ne peux retenir tes premiers cris.
A l’envie, tu te cambres et tu gémis,
Sous la fougue de mes assauts répétés.
Vers le 7eme ciel te voilà transportée.
Instant béni, plaisir garanti !
Ensorcelant voyage que nos sens en partage,
Je joue de ma chorégraphie sauvage,
Pour faire exploser notre pudeur,
Et entretenir ce plaisir raffiné.
Je cesse alors un instant tous mouvement,
Toujours planté au plus profond de toi,
Pour m’enivrer de ces sensations de tes émois,
Lorsque mes allures je suspends.
Furieuse de ne plus recevoir ces ondes,
Tu me désarçonnes afin de mieux me chevaucher,
Pour une pénétration plus profonde,
Et t’empaler sans tabous sur mon totem fièrement dressé.
Tiens-toi bien à l’encolure.
Ton fier canasson commence à s’emballer,
Et tu ne pourras plus t’empaler.
Car à force, il commence à perdre toute notion de mesure !
La jouissance longtemps captive finit par exploser.
Dernières décharges, les corps sont comblés, apaisés.
Fin de la partie, en termes d’échec, c’était le parfait coup fatal
Et celui-là, il sera noté dans les annales !
Après ces élans de tendresse et de douces caresses
La nuit se poursuit en folle ivresse
Nos corps se cherchent et cherchent le plaisir
Nos chairs transpirent de désir
J’ai comme toi ces mêmes envies
Alors allons-y, ce soir on jouit
Je t’enlace doucettement de mes bras
Mes mains te découvrent comme une première fois
Je lève le voile sur ton corps dévêtu
Pour t’emmener dans ce monde incongru
Mes doigts scrutent les moindres tensions de ta peau
Afin de te donner le meilleur des vibratos
Ta respiration devient si endiablée
Qu’il me faut l’étancher par des baisers mouillés
Telle une assoiffée qui ne fait que gémir
Ma langue entre tes cuisses te fait jouir
Dressé, gorgé d’envie, ce fier clitoris
N’attendait que cette caresse salvatrice
Ton corps se libère avec force convulsion
Ton sexe s’ouvre et attend la pénétration
Je te prends par saccades ascensionnelles
Notre jouissance s’exprime dans ce corps à corps charnel
L’un sur l’autre et l’un dans l’autre
Cette nuit, l’ivresse des sens est bien nôtre
J’aime parcourir ce corps que j’adore
En quête du plus beau des joyaux, du véritable trésor
Etre sous le charme d’un filtre d’envoutement qui séduit
Par ce corps si joliment sculptées, cette plastique si jolie
Une morphologie aux formes si pures
Qui ne peut que tirailler mon âme à la luxure
Alors forcément que je ne peux que m’abandonner au péché
Dès lors que je te vois complètement dénudée
Toutes ces lignes de ta nuque à la courbure de tes seins
En descendant par la chute de tes reins
Ne sont que des voies de passage pour retrouver tes lèvres douces et humides
Et ton rubis caché sous ce capuchon qui n’est plus si candide
Je suis tel un ours qui trouve son pot de miel
Je me lèche les babines tel un animal sensoriel
La bête reconnait entre toutes les effluves de ton corps
Cette senteur sucrée parsemée de secrètes fragrance d’Amor
Quand tes cuisses s’écartent pour ouvrir l’accès à ce sillon originel
Jailli de cet antre ce feu orgasmique qui tel un appel
Déclenche de longues étreintes passionnelles
Qui unit nos 2 corps en une fusion perpétuelle
Pour encore une fois te faire gémir
Te voir jouir jusqu’à mon dernier soupir
Mes pensées dérivent comme une Bélandre
Depuis déjà ces quinze jours à t’attendre
A me languir de toi par cette trop longue absence
Chaque instant passé met mes sens en quête de ta présence
A me troubler de par ton corps bouillonnant
A te voir sourire tout en rougissant
Je te caresserai alors de mon passionné regard
Tout en t’effeuillant de tes derniers remparts
On se prendrait dans nos bras en une douce étreinte
Et nous nous embrasserons sans contraintes
Mes mains caresseront tes courbes impudiques
Pour reprendre nos fabuleux jeux érotiques
Jeux de regards et de langues se mélangeant
Le plaisir se fera plus ardent
Sur ton corps mes baisers te couvriront
Pour que ton plaisir s’ouvre à nouveau au dard de Cupidon !
Par une de ces douces nuits coquines J’ai pris maman, femme mutine et délicieusement féline Par nos jeux érotiques, nous nous aimions A tr...