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mercredi 29 avril 2026

GENTILLEMENT DÉPOSÉ

 

Voilà ! Tu m’as déposé

Mon pauvre être et mon chagrin sont à terre

Juste un mot que je ne comprends pas, un mot au goût amer

Et tu te retrouves désemparé


Tu m’as lâché

Comme ça, sans nouvelles

Sans explications qui te décervellent

Qui t’amènent à t’interroger


Tu m’as planté

Sans questions

Sans pourquoi ni sans interrogations

Juste lentement, furtivement mis sur le bas-côté


Tu m’as laissé

A t’attendre chaque jour davantage

Mais je suis resté seul dans mon coin bien sage

Coupable de vouloir trop t’aimer


Tu m’as oublié

Etais-je donc un si lourd fardeau ?

Etais-je de trop dans ce renouveau ?

Je me sens incompris, rejeté


Tu m’as abandonné

Toi qui au premier regard j’ai aimé

Peut-être aurais-je dû plus te le crier

Mais tu t’en es allée …




mercredi 21 janvier 2026

LETTRE À MON EX ...


Ma chère, puisque chacun dans un nulle part nous sommes partis,

Accepte encore ces mots comme par ultime défi.

Daigne les lire au moins une fois, même d’un regard froid.

Crois-moi, je ne t’en voudrais pas.


Même si après cela, de nouveau tout s’évapore,

En y pensant je conserverai tout de même un instant de remord.

De ne plus pouvoir te chérir et être à tes côtés,

Dans cette triste vie complètement déchiquetée.


Bien sûr tu m’as dit que le temps fait son œuvre, qu’il efface.

Au loin ces affections, il enlève ces balafres et ces traces.

Et même si je t’aimais d’un amour sincère et vrai,

Sans doute avec ce temps j’en aimerai une autre et que je le revivrai.


Auras-tu quelques préoccupations à posséder une triste pensée,

Pour avoir ainsi éconduit cet amour assuré ?

Peut-être connaîtras-tu le prix de ton forfait,

Pour cette triste affection qui n’a de toi que ton camouflet ?


En ce qui me concerne, je reste toujours fidèle.

Je rêve souvent combien tu étais belle.

Combien ta joie, ton innocence, ta douceur,

De ton être charmant ravivait cette chaleur.


Et puis quelle allégresse de te voir évoluer,

Te voir passer les affres de la vie avec fierté.

Et quelle jouissance de sentir ton corps contre le mien,

Faire l’amour, hummm comme c’était bien !


Peut-être vas-tu encore m’ignorer ?

Même si j’espère toujours un signe de toi qui va m’arriver.

En le recevant mon cœur tambourinera,

Car l’espoir pour moi renaîtra.


Mais depuis, les heures passent, les mois passent, les années passent.

Happé par ce trou noir, mon pauvre cœur trépasse.

Et je perds peu à peu de cette impétueuse assurance.

Vulgaire objet organique trainer dans un état de survivance.




mercredi 22 octobre 2025

DOUCEMENT DÉPOSÉ


Arrive ces mots fatidiques et douloureux qu’on ne souhaitait pas entendre

Ces mots que tu croyais jeter au loin et qui sont là et viennent te surprendre

Tu viens de me laisser seul avec ma peine

Et ce sont de nouveau ces cruelles émotions qui se déchaînent


Plus de tes mots doux, plus de ta gentillesse, plus ce si doux regard à regarder

Me voilà comme posé à quai sans bagages, isolé, abandonné

Un peu comme le triste remake d’un passé pas si passé

Où tu plonges dans les remords, la culpabilité


Ai-je une prédisposition à me faire plaquer ?

Peu importe ! Il n’y a pas de réponses à ces questions

Et même pas la peine de se lancer dans ces argumentations

Même si mon cerveau se joue de moi avec des propositions toutes alambiquées


Alors que me reste-t-il à part abdiquer ?

Et dans le silence et l’introspection se replonger

Je vais retourner m’isoler seul dans les bois, c’est mon coin

Et affronter de nouveau ce fameux destin !


Tu m’as délaissé, tu m’as plaqué

Et peut-être as-tu bien fait car je commençais à trop t’aimer

Et crois-moi, je t’aurais couvé, je t’aurais chéri, je t’aurais savouré

Je t’aurais écouté et je t’aurais couvert de caresses et de baisers


En fait, tout ça, c’est la simple histoire d’un pauvre mec

Qui a pu se réjouir de te connaitre même si la fin est un échec

Tu m’as laissé

Je t’ai aimé





samedi 19 avril 2025

GAGNER LA BATAILLE

 

De l’amour que tu pensais amener aux épousailles

Le temps a fini par trouver la faille

Non ! Ce n’est pas toujours l’amour vaille que vaille

C’est même plutôt une scène de bataille, une vraie pagaille

Alors quand les doutes t’assaillent, te tenaillent

Faire semblant, espérer en vain, c’est ta propre vie qui déraille

Arrête de blesser ton cœur par toutes ces disputailles

Tu n’as pas à te faire faucher par la mitraille de cette canaille

Mets le feu à ces faux-semblants, comme à des broussailles

Que tout flambe pour ta renaissance tel un fétu de paille 

Pour retrouver ton être il faut que tu t’en ailles

T’inquiète ma belle, tu disposes de tant d’atouts pour d’autres fiançailles

Tu vas vite retrouver ta gouaille dans des moments de ripaille

Car oui, il faut que ça aille et qu’à nouveau ton cœur tressaille 😘




vendredi 18 octobre 2024

FACHEUSE CELEBRATION

 Tu voudrais zapper ce moment, mais nous voilà à l’inéluctable date anniversaire

Rituel amer et consternant que t’aimerais pouvoir faire taire


Quand depuis ce temps-là, il n’y a plus personne à aimer, plus rien à savourer

Quand l’amour s’est tiré et qu’il n’y a plus rien à exprimer


Tu passes du jour au lendemain d’un bel été indien à la froideur de l’hiver

Même pas tu digères. C’est là coincé, ça te reste de travers


Les yeux gonflés de tristesse se sont fermés au Monde

Le cœur s’est fait pierre. C’est comme si plus rien n’existe sur cette terre inféconde


On tente d’oublier ce qui fait mal, mais le raté ne sait pas faire tellement il ne vaut plus rien

Et pourquoi le faire puisque dans ces moments-là de toute manière on ne veut plus rien ?


Ces tourments d’accablement, de remords nous entrainent dans une folle solitude

Seul, par ces temps obscurs, tu erres couvert d’un suaire pour te cacher des vicissitudes


Morceau d’une vie d’un minable affecté qui s’approche tout près du gouffre

A l’esprit ténébreux qui n’est pas en odeur de Sainteté mais plutôt de soufre !




vendredi 6 octobre 2023

DERNIER ADIEU


Voilà cette fois c’est bel et bien fini !

Dernier égarement, dernier adieu sur ton lit

Moment suspendu qui me mettra en veilleuse

Voilà comment se termine notre relation amoureuse

 

Il ne me reste plus qu’à partir et mourir à petit feu

Dure réalité quand on laisse une partie de soi-même

Dans une relation où il n’y a plus de je t’aime

Plus de jeux et que tu finis directement hors-jeu

 

Il est dur de te quitter et laisser en route une part de soi-même

Et ressentir dans sa chair cet état d’abandon

C’est comme être frappé d’anathème, triste malédiction

Alors que j’aimerais encore te montrer combien je t’aime

 

Il va falloir revivre ce moment de deuil déjà vécu en certains lieux

Paraître fort et faire comme si pour éviter ces misérables complaintes

Alors qu’en toi tout est effondré et que tu aimerais pouvoir faire un bon vœu au lieu d’un adieu

Et pour finir, t’alignes un dernier vers à ce poème comme t’alignes ses verres de contrainte 


https://www.youtube.com/watch?v=AgMhLDOE9uM






J'AIMERAIS (le) POUVOIR

  J’aimerais pouvoir croire que tu sois là Pas très loin, tout près de moi A te lover tel un cobra Prête à te blottir dans mes bras J’aimera...

Ceux que vous semblez le plus apprécier