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mercredi 14 janvier 2026

LE RUT DE LA BRUTE

 

Tu me chauffes et par ta faute me voilà en rut.

Et en plus, tu veux que je joue à la brute.

Alors avec mon dard fièrement dressé devant toi,

Te voilà prête à le savourer en toute bonne foi.

La lubricité du petit démon ressurgie de ces flammes,

Avec ce regard de braise et ce corps incandescent qui me réclame.

Ecarte tes cuisses, ouvre-moi le passage de ma tendre frénésie ardente,

Que je puisse t’offrir toute mon énergie vivante.

Ton sexe assoiffé m’aspire afin que je fouille sa contrée.

Je te laboure, je te pourfends et te voilà toute mouillée.

Le rythme de mes poussées se fait insolemment.

Les ondes de plaisir coulent sur nos corps en des râles crépitants.

Dans cette danse jouissive ce sont nos corps qui sont en fusion.

Et cette lave de luxure s’abat sur notre chair pour notre entière bénédiction.

La tempête de concupiscence vient de passer,

Libérant nos saintes âmes de leur irrésistible salacité.

Mais le plaisir se fait impétueux et renait de ces flammes,

Lorsqu’on reste allongé nu à côté d’une femme.

Alors, ni une ni deux, je te retourne pour de nouveaux cœur à corps.

Car toi et moi, on le sait et on en veut encore.

Voilà c’est décidé, tu me présente tes fesses et d’un coup de rein,

Je t’encule ! Et à t’entendre, comme cela doit être divin !

Je voulais du doux, je voulais du tendre,

Tu as eu du dur, tu as eu mon membre !




lundi 26 juillet 2021

VIOLENCE CONJUGALE


Tu lui as offert ton corps et par amour tu pensais que presque tout était permis

Et pourtant avec ces années passées tu n’as récolté que douleur, mensonges et ennuis

Tu lui as confié tous tes secrets, tu lui as ouvert en grand ton cœur

Et tu n’as écopé que d’une insidieuse peur pleine de rancœur

Tu pensais tourner la page, construire une belle et vraie histoire

Et tu as hérité ces sentiments de honte, d’abandon et de désespoir

Tu pensais pouvoir t’amuser, vivre, avoir trouvé la belle vie

Et maintenant tu glanes les réponses à la question qui je suis

Tu croyais monter au 7eme ciel, toucher les étoiles et même krypton

Et tu recueilles le poids de ses mensonges qui te font accoster le bas fond

Tu ne sais plus s’il faut encore aimer et oser pardonner

Et tu écopes d’un mal sournois qui te broie à force de l’avoir idolâtrer

Tu aimerais effacer ces traces physiques et psychologiques bien ancrées

Et tu recueilles encore sous des cris sourds des yeux rougis et mouillés

Tu sais qu’il te faut partir et pour cela couper ce lien

Et tu glanes ces consternantes requêtes et son répugnant chagrin

Tu te remémores le jeu de ses caresses, de sa première tendresse

Et tu rabiotes sous les coups reçus ces stupides souvenirs de fausse délicatesse

Tu te souviens bien plus à présent des silences, des souffrances dans le fond de ta cruelle obscurité

Et tu ramasses le ticket de ta peine endurer. Pauv’ mec déchu, l’as-tu vraiment aimée ?





samedi 22 mai 2021

GRISAILLE A L’ÂME

C’est le genre de virée nocturne fatale

Quand le sentiment d’abandon et de douleur serre ton cœur

Et que ton pauvre cerveau se colore de noirceur

Te revoilà dans les hauts et les bas d’une vie qui fait mal

 

Solitaire dans la solitude du noir de la nuit

Sans bruit je hurle mon affliction étouffée

Bravant cet invisible ennemi qui marche à pas feutrés

Pour sortir fier de cette affaire sans avoir fui

 

Et puis survient encore la survivance de nos corps enlacés

Allongés entre instants de somnolence et de succulence

Mélange de frénésie et de chaleureuse présence

Où l’union des sens efface la dualité d’une réalité

 

Mais dans le soir sans lune, tu restes seul

Même la pluie ne peut effacer ce passé

Qui tambourine et que t’essaies de cacher

En couchant ces mots sur papier en guise de linceul





J'AIMERAIS (le) POUVOIR

  J’aimerais pouvoir croire que tu sois là Pas très loin, tout près de moi A te lover tel un cobra Prête à te blottir dans mes bras J’aimera...

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