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samedi 11 avril 2026

LA DESCENTE DU PLAISIR

 

Je me penche vers toi complètement heureux

De voir près de moi ton joli corps si désireux.

Sur ta poitrine j’y dépose milles baisers

Puis te mordille doucement tes tétons fièrement dressés.

Mes mains se baladent de ton ventre à tes fesses

Elles glissent jusqu’à ton entrejambe avec délicatesse

Je caresse tes hanches et tes cuisses tendrement

Mes lèvres s’invitent entre tes jambes tout doucement.

Ma langue avide lèche ton sexe

Elle est même accompagnée de mon index !

Puis j’écarte tes jambes pour bien t’offrir

Afin que mon sexe endurcit vienne t’ouvrir

Mon sexe glisse à merveille dans ta chatte

Tu mouilles, c’est ton vagin qui me prend, c’est l’éclate !

Tu t’abandonnes à moi et m’offres de puissants gémissements

J’en deviens fou, c’est si beau, si étourdissant

Alors je te retourne et te mets à 4 pattes en te maintenant par les fesses

Je poursuis mes vas et viens dans ton sexe ma déesse

Tu m’en redemandes encore et encore

Mais doucement, je ne veux pas déverser ma semence d’or

Je te prends, je change le rythme de mes coups

A te voir ainsi, ton corps en transe, ça me rend fou

T’entendre ainsi gémir, me donne envie de jouir

Même par ta grâce ma garce, qu’il est dur de se retenir

Je voudrais tellement pouvoir faire durer le plaisir …

Dans un dernier effort, puis-je enfin jouirrrrrrrrrrrrrr ?




mercredi 4 février 2026

DEUXIÈME ORGASME

 

Nos lèvres se rejoignent, nos langues se mêlent.

Nos corps s’étreignent, plaisir tridimensionnel.

Et tel un serpent, tu glisses et descends,

Et c’est mon sexe que tu prends.

Tu saisis mon membre et me goûtes.

Avec ton regard enjôleur, tu ondules, tu te voutes,

Pour jouer autour de ce nœud.

Oh je sais que je fais des envieux !

Quand fièrement tu me gobes,

Et qu’avec ta langue ou tes doigts tu m’enrobes.

Nos cellules résonnent dans l’allégresse,

Corps unis en liesse.

Tu gémis déjà lorsque je fonds en toi.

Je vais et je viens, entre tes reins,

Et je me retiens …

Tu cries de plus en plus fort, il me faut redoubler d’effort,

Pour que notre plaisir dure encore et encore.

Dans l’embrasement des sens que l’étreinte est magnifique,

Mouvement, rythme, vibration tout est source de délices hypnotiques,

Jusqu’à ce que vienne l’ultime contraction,

Et son summum d’excitation.

A ce stade c’est peut-être la fin,

Mais là où on est, putain ce qu’on est bien !






mercredi 14 janvier 2026

LE RUT DE LA BRUTE

 

Tu me chauffes et par ta faute me voilà en rut.

Et en plus, tu veux que je joue à la brute.

Alors avec mon dard fièrement dressé devant toi,

Te voilà prête à le savourer en toute bonne foi.

La lubricité du petit démon ressurgie de ces flammes,

Avec ce regard de braise et ce corps incandescent qui me réclame.

Ecarte tes cuisses, ouvre-moi le passage de ma tendre frénésie ardente,

Que je puisse t’offrir toute mon énergie vivante.

Ton sexe assoiffé m’aspire afin que je fouille sa contrée.

Je te laboure, je te pourfends et te voilà toute mouillée.

Le rythme de mes poussées se fait insolemment.

Les ondes de plaisir coulent sur nos corps en des râles crépitants.

Dans cette danse jouissive ce sont nos corps qui sont en fusion.

Et cette lave de luxure s’abat sur notre chair pour notre entière bénédiction.

La tempête de concupiscence vient de passer,

Libérant nos saintes âmes de leur irrésistible salacité.

Mais le plaisir se fait impétueux et renait de ces flammes,

Lorsqu’on reste allongé nu à côté d’une femme.

Alors, ni une ni deux, je te retourne pour de nouveaux cœur à corps.

Car toi et moi, on le sait et on en veut encore.

Voilà c’est décidé, tu me présente tes fesses et d’un coup de rein,

Je t’encule ! Et à t’entendre, comme cela doit être divin !

Je voulais du doux, je voulais du tendre,

Tu as eu du dur, tu as eu mon membre !




vendredi 12 septembre 2025

SOIRÉE IMPUDIQUE

 Fallait-il vraiment que tu te déshabilles,

Pour exciter toutes mes papilles ?

Et que tu me susurres « j’en veux encore »,

Lorsque tu m’offres ainsi toute la splendeur de ton corps.


Te voir ainsi, la magie opère et le plaisir se montre incongru.

L’envie se développe honteusement et prend de l’ampleur.

Ça y ait, point de non-retour, le caprice d’Eros est mis à nu.

Voilà de quoi te mettre en appétit et apprécier cette ardeur.


Ce n’est plus le moment de prendre une pause.

Il faut à présent délivrer cette chose.

Alors libérer de toutes ces entraves, se dresse à l’air libre,

Ce fier membre gorgé de plaisir dans la moindre de ces fibres.


Tu aspires à caresser cette indécence,

Et du reste, tu ne te fais pas prier.

J’admire du reste la qualité de ta prestance

Que tu mets de ta main à l’empoigner.


Il n’y a qu’à voir dans tes yeux qui brillent

L’espièglerie de tes gestes qui te titille

Il suffit de peu, comme juste te frôler

Pour encore plus t’agacer et te faire vaciller.


Libérant les dernières résistances à tes ardeurs,

Voilà que tu passes à la vitesse supérieure.

Tu branles et caresses ce membre chéri.

Lustré, poli, je ne m’en vois que ravi !


Et ce malicieux qui frémit se trouve tout enhardi,

De s’engager fièrement entre tes lèvres.

Et par ces élans aboutis,

Nous faire connaître les premières fièvres.


Ta langue, lèche et s’enroule,

Tout en soupesant mon cornet 2 boules.

Et ce n’est pourtant pas d’une glace que tu léchouilles !

Hummm et voilà maintenant que tu gazouilles !


Alors la tentation de te posséder à mon tour m’envahie.

Et dans ce doux et délicat étui,

Progressivement je m’introduis.

Tu ne peux retenir tes premiers cris.


A l’envie, tu te cambres et tu gémis,

Sous la fougue de mes assauts répétés.

Vers le 7eme ciel te voilà transportée.

Instant béni, plaisir garanti !


Ensorcelant voyage que nos sens en partage,

Je joue de ma chorégraphie sauvage,

Pour faire exploser notre pudeur,

Et entretenir ce plaisir raffiné.


Je cesse alors un instant tous mouvement,

Toujours planté au plus profond de toi,

Pour m’enivrer de ces sensations de tes émois,

Lorsque mes allures je suspends.


Furieuse de ne plus recevoir ces ondes,

Tu me désarçonnes afin de mieux me chevaucher,

Pour une pénétration plus profonde,

Et t’empaler sans tabous sur mon totem fièrement dressé.


Tiens-toi bien à l’encolure.

Ton fier canasson commence à s’emballer,

Et tu ne pourras plus t’empaler.

Car à force, il commence à perdre toute notion de mesure !


La jouissance longtemps captive finit par exploser.

Dernières décharges, les corps sont comblés, apaisés.

Fin de la partie, en termes d’échec, c’était le parfait coup fatal

Et celui-là, il sera noté dans les annales !




DÉSILLUSION

  Quelle satisfaction dans ce monde pourrait assouvir mes envies, Mettre un point final à mon désir et ainsi combler ce puit ? Car si je reg...

Ceux que vous semblez le plus apprécier