Nos lèvres se rejoignent, nos langues se mêlent.
Nos corps s’étreignent, plaisir tridimensionnel.
Et tel un serpent, tu glisses et descends,
Et c’est mon sexe que tu prends.
Tu saisis mon membre et me goûtes.
Avec ton regard enjôleur, tu ondules, tu te voutes,
Pour jouer autour de ce nœud.
Oh je sais que je fais des envieux !
Quand fièrement tu me gobes,
Et qu’avec ta langue ou tes doigts tu m’enrobes.
Nos cellules résonnent dans l’allégresse,
Corps unis en liesse.
Tu gémis déjà lorsque je fonds en toi.
Je vais et je viens, entre tes reins,
Et je me retiens …
Tu cries de plus en plus fort, il me faut redoubler d’effort,
Pour que notre plaisir dure encore et encore.
Dans l’embrasement des sens que l’étreinte est magnifique,
Mouvement, rythme, vibration tout est source de délices hypnotiques,
Jusqu’à ce que vienne l’ultime contraction,
Et son summum d’excitation.
A ce stade c’est peut-être la fin,
Mais là où on est, putain ce qu’on est bien !
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
Vous avez la parole ...