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mercredi 24 décembre 2025

C’EST NOEL

 

Arrive le moment des fêtes traditionnelles,

Et de cette fameuse magie de Noël.

Petit instant dans la chronologie du temps,

Où se trouve de fastes amusements.


Qui ne plonge pas dans ces propres souvenirs,

Où l’on entend dans le lointain encore tous ces rires,

De tous ces Noëls passés ensemble,

Tous plus joyeux les uns que les autres et qui rassemblent ?


Et même si chaque année, il faut encore penser à festoyer,

L’envie festive m’a bien quittée.

Période devenue de plus en plus douloureuse,

Depuis ce départ, cette fuite malheureuse.


Le temps fait son office,

Comme un bon couteau d’office.

Une horloge bien huilée,

Qui par son tictac vient te le rappeler.


C’est peut-être le ciel qui en décidé,

Il faut tout de même préparer ces festivités.

Sans forcément exaucer tous nos vœux pieux,

Mais pour donner un instant l’illusion d’être heureux.


Voir peut-être plus sous le charme de ces petits lutins,

Et cette madeleine de Proust qu’est l’odeur du sapin.

Ils vont apporter un sens éveillé à ce bonheur,

Une joie venant vraiment du cœur.


Une pensée cependant lors de ces festivités,

A tous ces oubliés et êtres abandonnés.

Et aussi à mes amis les animaux sauvages,

Qui en cette période sont remplis de courage.


Qui sous le vent d’hiver glacial et la pluie,

Ne cherchent qu’à rester en vie,

Trouver un peu de nourriture,

Et sous les reflets de la lune, conserver leur température.


A vous tous qui me lisez,

Dans vos foyers réchauffés,

Je vous souhaite un joyeux Noël,

Que la magie soit là, qu’elle vous émerveille !




mardi 11 novembre 2025

HOMMAGE AUX POILUS

 

A ces pauvres soldats

Qui sont partis dans leur uniforme d’apparat

Equipés du fusil Lebel avec porte-baïonnette

Et nouveau casque Adrian sur la tête


A ces hommes qui ont connus l’enfer

Où il s’y croisait bien plus que le feu et le fer

Sous cette pluie, ce déluge d’obus

Qui défigurait la gueule des camarades Poilus


A ces estropiés et ces gueules-cassées

Mais aussi à ces malheureux fusillés

Qui pour avoir refusé de participer à cette boucherie

Au chemin des Dames ont payé de leur vie


A ces braves qui ont été gazés

Aux esprits embrumés qui n’ont pas fini d’être torturés

Ils se terraient sous la mitraille

Pour ne pas donner à l’ennemi leurs entrailles


A ces engagés devenus des bêtes

Ravagés par la faim, le froid et les tempêtes

Et parfois de la boue jusqu’au cou

Enterrés vivant au fond d’un trou


A tous ces hommes qui méritent les honneurs

La gloire n’est pas qu’aux vainqueurs

Pour beaucoup, la Grande Guerre les a mis KO

Tombés au combat ou survivants, vous tous êtes des héros






samedi 1 novembre 2025

SEUL


C’est l’histoire du vieux con seul avec ses pensées

Toujours prêt à trinquer avec son être oublié

Accoudé ici et là le soir au bord d’un comptoir

Pour diluer son triste désespoir

Noyer son lot de mauvais souvenirs

Adjurer les craintes existentielles d’un avenir

Conjurer les peurs d’un demain sans amour

Détourner les affres d’une vie sans détour


Comment retrouver une vie sereine

Quand celle-ci devient facétieuse et pleine de déveine ?

Plus d’échanges de regards ou de mots

Plus d'une main ni de caresses dans le dos

Il reste seul le soir avec mère solitude qui veille

Qui attend juste que tu débouches une bonne bouteille

Pour effacer ces jours qui sont trop gris

Et ça passe par quelques verres d’un bon whisky


Et là ... tu plonges dans le silence de ta vie

Pour retrouver la paix de l’esprit




samedi 20 septembre 2025

UN MANQUE

 

La journée s’achève, les collègues rentrent chez eux puis vient le soir

Comme quand tu éteins la télé, c’est l’écran noir

Et recommence alors les gémissements d’un orphelin

Qui ne te lâchent plus jusqu’au petit matin

Comment pouvoir écrire une suite

Alors que ton image jamais ne me quitte ?


Quand toutes ces turpitudes

Remplissent mon cœur d’incertitude

Je ne sais où tremper ma plume

Dans le poids de ces maux tel une enclume

Ahhh s’il me restait l’encre lourde de mes pleurs

Afin de scribouiller au hasard d’insondables douleurs


A voir ces gens rires et aux yeux hagards

Pas un cependant n’aura d’égard

A ma pauvre âme meurtrie

Ou à mon cœur qui succombe et qui gémit

Pour finir par se noyer dans le profond silence

De ta triste et bien réelle absence


Irréelle et aliénée devient ce qui reste de ma vie

Faite d’impostures, trompe l’œil même dans mes rêveries

Je recherche des souvenirs d’avant, des souvenirs d’antan 

Pour me remémorer le bon temps

J’imagine l’espace qui m’étreint rempli de tes rires et sourires

Par peur en ton absence de … mourir


Ce ne sont pas là les caprices d’un amant

Tu me manques tout simplement




vendredi 31 janvier 2025

AMOUR PERDU


Dans cette nuit froide où seul le vent violent gifle mon corps meurtri

Mes pensées se perdent dans un souvenir égaré

Où il y avait des mots, des regards et plein de caresses et de baisers d’échangés

Qui décrivaient ce si bel amour qui hélas a fui, s’est évanoui

Clape de fin pour tous ses merveilleux instants partagés

Reste l’angoisse et le malaise d’un cœur égaré

Les réminiscences d’un parfum qui flotte Dans une partie secrète de ma tête de linotte

Il me reste à composer avec ce nouvel ami le silence

Qui joue avec moi comme l’écho de toi et crée ma souffrance

Dans cette obscurité les pieuses promesses s’envolent Comme tous ces mots d’amour qui ne sont plus dans le protocole

Le froid glacial casse toutes les belles promesses émises

Le doux rêve tant espéré file dans sa remise

Alors que trouver sur ce chemin noir couleur d’ébène

Si ce n’est des souvenirs qui me hantent et prolongent ma peine ?

Les ombres des arbres gris se balancent devant moi à chaque pas

Et dessinent par instant ton vaporeux visage tout en se moquant de moi

Les branches qui dansent au vent violent flagellent ma tête

Peut-être pour me dire de chasser mes souvenirs qui rongent mon être

Enlacer ma mélancolie, marcher avant d’être trop pompette

Te dire adieu mon amour et me rentrer sous cette tempête




samedi 28 octobre 2023

MA TOUSSAINT


Il est temps pour moi de déposer des chrysanthèmes

Sur le cénotaphe élevé à la mémoire de notre amour

Alors c’est décidé, il n’y aura plus pour ma part de cantilène

Adieu, délices, gaieté, charme et mamours

 

Notre si beau mausolée au cimetière

Est clafi de nos plus belles souvenances

A présent sans éclat. Sans cette lumière si singulière

De ces agréables moments partagés en toute connivence

 

J’ai donc déposé ses jolis chrysanthèmes

Sur la stèle de notre amour brisé

Nos cœurs ne diront plus qu’on s’aime

Il n’y a plus rien, plus de baisers

 

L’espace est devenu tellement vide pour mon âme errante

Il ne sert à rien de ressasser en solitaire ce si proche passé

Même si l’illusion de la présence de ton corps encore me hante

Il va falloir encore se relever, digérer et malheureusement mon amour ... t’oublier




FAIRE L'AMOUR ...

  Faire l’amour comme on plonge en soi Pour reboucher ce vide qu’il y a entre toi et moi Pour contenter notre envie pressante Qui échauffe n...

Ceux que vous semblez le plus apprécier