mercredi 29 avril 2026

GENTILLEMENT DÉPOSÉ

 

Voilà ! Tu m’as déposé

Mon pauvre être et mon chagrin sont à terre

Juste un mot que je ne comprends pas, un mot au goût amer

Et tu te retrouves désemparé


Tu m’as lâché

Comme ça, sans nouvelles

Sans explications qui te décervellent

Qui t’amènent à t’interroger


Tu m’as planté

Sans questions

Sans pourquoi ni sans interrogations

Juste lentement, furtivement mis sur le bas-côté


Tu m’as laissé

A t’attendre chaque jour davantage

Mais je suis resté seul dans mon coin bien sage

Coupable de vouloir trop t’aimer


Tu m’as oublié

Etais-je donc un si lourd fardeau ?

Etais-je de trop dans ce renouveau ?

Je me sens incompris, rejeté


Tu m’as abandonné

Toi qui au premier regard j’ai aimé

Peut-être aurais-je dû plus te le crier

Mais tu t’en es allée …




samedi 25 avril 2026

LAISSE-MOI


Laisse-toi polissonner

Au gré de mes rêves "philosophés"

Laisse-moi te découvrir et te trouver

Et toi, simplement te recouvrer


Laisse mes mains risquer se lancer

Sur tes zones sensibles qu’il me faut décrypter

Laisse ma respiration progressivement s’accentuer

Et la tienne si subtilement s’y harmoniser


Laisse ma bouche t’embrasser

Et ma langue venir te visiter

Laisse mes yeux t’observer

Et ton regard s’illuminer


Laisse-moi te contempler

Laisse-moi te faire voyager

Laisse-moi le passage pour te pénétrer

Afin que nous soyons tous deux comblées


Laisse-moi rêver …




samedi 18 avril 2026

ALLONGE-TOI DONC !

 

Allonge-toi donc ici l’ami,

Viens te délivrer de ce qui hante tes nuits.

Apprécie cette salvatrice pratique thérapeutique,

Qui va faire de tes divagations nocturnes de nouvelles pensées aux vertus magiques.

Un fauteuil, des coussins, un boudoir,

Le must du confort pour servir de lieu de déversoir.

N’ai pas peur, raconte-toi avec le minimum,

Et l’on saura de toi le maximum.

Ne t’inquiète pas de cette ombre qui se tapit là derrière toi,

Il se cache juste une personne qui écoute et parle peu ou pas.

Elle t’expulsera tes mauvaises pensées quand tu seras couché sur son divan,

Et au passage de cet acte, elle empochera une belle somme d’argent !

Mais pour cela, il faut d’abord retourner à la matrice,

Patauger dans la terre des premiers sacrifices.

Accepter de livrer son âme en contre-plongée,

Pour espérer en sortir moins esquinté voir purifié.

Ces mots que tu débites un à un,

Vont livrer les maux dont tu es atteint.

Et, chose formidable, tout cela sans examens cliniques ni auscultations,

Juste par cette personne qui en Freud a mis toute sa dévotion !

Alors installe-toi confortablement même si t’es pas totalement allongé ni assis,

À force de silence tu seras entièrement détendu voir presque endormi.

Prêt à libérer ce flot de parole sans censure, sans contrôle, sans interdit,

Qu’il coule librement afin de soulager ton esprit.

Te voilà entré dans les règles du cérémonial,

Alors éjacule tes perversions bestiales.

Qui entraînent tes folles déviations, tes troubles du comportement,

Complexe d’Oedipe où t’es amoureux fou de ta maman.

Ou alors scènes salaces ou banquet libidinal,

Où les pulsions sexuelles freudiennes tournent toujours au stade génital.

Reste à savoir si l’on trouve au-delà cette énergie psychique vitale,

Autre chose que ce que l’on te met au stade anal comme la source de l’Amour en général ?!





samedi 11 avril 2026

LA DESCENTE DU PLAISIR

 

Je me penche vers toi complètement heureux

De voir près de moi ton joli corps si désireux.

Sur ta poitrine j’y dépose milles baisers

Puis te mordille doucement tes tétons fièrement dressés.

Mes mains se baladent de ton ventre à tes fesses

Elles glissent jusqu’à ton entrejambe avec délicatesse

Je caresse tes hanches et tes cuisses tendrement

Mes lèvres s’invitent entre tes jambes tout doucement.

Ma langue avide lèche ton sexe

Elle est même accompagnée de mon index !

Puis j’écarte tes jambes pour bien t’offrir

Afin que mon sexe endurcit vienne t’ouvrir

Mon sexe glisse à merveille dans ta chatte

Tu mouilles, c’est ton vagin qui me prend, c’est l’éclate !

Tu t’abandonnes à moi et m’offres de puissants gémissements

J’en deviens fou, c’est si beau, si étourdissant

Alors je te retourne et te mets à 4 pattes en te maintenant par les fesses

Je poursuis mes vas et viens dans ton sexe ma déesse

Tu m’en redemandes encore et encore

Mais doucement, je ne veux pas déverser ma semence d’or

Je te prends, je change le rythme de mes coups

A te voir ainsi, ton corps en transe, ça me rend fou

T’entendre ainsi gémir, me donne envie de jouir

Même par ta grâce ma garce, qu’il est dur de se retenir

Je voudrais tellement pouvoir faire durer le plaisir …

Dans un dernier effort, puis-je enfin jouirrrrrrrrrrrrrr ?




mercredi 8 avril 2026

ATTENTE AU SOMMET

 

Aujourd’hui n’est pas demain ni surlendemain

Pas à pas, juste suivre la pente du chemin

Sac sur le dos, te voilà là-haut

Après ces heures d’effort

C’est l’instant de réconfort

Arrivé au sommet de la montagne, l’attente …

L’attente dans ce souffle d’air qui traverse ma tête

Vent si fort sur la cime dégarnie que toutes mes pensées s’envolent

Tous ces mots que je pourrais coucher sur papier une fois rentré

Mais on est bien là-haut, attente …

Attente dans ce vent vivifiant

Qui fait voler au loin toutes ces feuilles qui tombent de ma vie

Qui fait batifoler tous ces mots qui se bousculent dans mon cerveau

Et tu es là, seul, attente …

Le soleil s’éclipse à son tour

Le silence se mure de plus en plus dans l’ombre de la nuit naissante

Et l’esprit part loin, très loin

Comme tous ces bruits anodins qui s’entrechoquent jusqu’à cette crête.

L’attente …

Et puis, dans un instant … redescendre





samedi 4 avril 2026

LE NAUFRAGÉ

 


Quel surprenant amuse-gueule,

Que ce temps des intempéries,

Où le vent, le froid, la pluie,

Viennent fouetter ta sale gueule.


Débauche d’une vie passée dans l’excès,

Ou le corps finit par s’alarmer,

De ne pas avoir été assez écouté.

Résultat : las et fatigué, quel merveilleux succès !


Il faut pourtant toujours faire face, avoir encore de l’audace,

Pour affronter une à une ces tempêtes.

Et si tu ne veux pas tomber carpette,

Aller à l’affrontement et être fort pugnace.


Monte le vent mauvais, gronde la colère,

Qui à force déclenche les tornades,

Précurseur du désastre à venir, belle foirade !

Qui enfle leurs menaces carnassières.


Malgré tout maintenir le cap,

Même si c’est en toi-même qu’a lieu la bagarre.

Relever la tête, tenir la barre,

Si tu ne veux pas finir comme une vieille gouape !


Ecœuré, accablé, usé, exténué,

Par les rigueurs de ces tourments,

Ce combat est un tête à tête pour ne pas sombrer,

Même si tu restes seul, désemparé, mécontent.


Alors il reste à jouer avec ce temps,

Tenir pour ne pas partir à la dérive.

Ne pas se noyer malgré tout ce qui arrive,

Telle est la souffrance du moment !




AIMER LA VIE

  Un certain Kierkegaard a dit, je cite : « On ne peut comprendre la vie qu’en regardant en arrière, On ne peut la vivre qu’en regardant en ...

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