Affichage des articles dont le libellé est alain bashung. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est alain bashung. Afficher tous les articles

samedi 4 avril 2026

LE NAUFRAGÉ

 


Quel surprenant amuse-gueule,

Que ce temps des intempéries,

Où le vent, le froid, la pluie,

Viennent fouetter ta sale gueule.


Débauche d’une vie passée dans l’excès,

Ou le corps finit par s’alarmer,

De ne pas avoir été assez écouté.

Résultat : las et fatigué, quel merveilleux succès !


Il faut pourtant toujours faire face, avoir encore de l’audace,

Pour affronter une à une ces tempêtes.

Et si tu ne veux pas tomber carpette,

Aller à l’affrontement et être fort pugnace.


Monte le vent mauvais, gronde la colère,

Qui à force déclenche les tornades,

Précurseur du désastre à venir, belle foirade !

Qui enfle leurs menaces carnassières.


Malgré tout maintenir le cap,

Même si c’est en toi-même qu’a lieu la bagarre.

Relever la tête, tenir la barre,

Si tu ne veux pas finir comme une vieille gouape !


Ecœuré, accablé, usé, exténué,

Par les rigueurs de ces tourments,

Ce combat est un tête à tête pour ne pas sombrer,

Même si tu restes seul, désemparé, mécontent.


Alors il reste à jouer avec ce temps,

Tenir pour ne pas partir à la dérive.

Ne pas se noyer malgré tout ce qui arrive,

Telle est la souffrance du moment !




samedi 24 janvier 2026

JOUISSIVE EXPLOSION


L’éclat d’un sourire étincelant,

Regard de braise flamboyant,

Espoir d’une étreinte ardente,

Mon Dieu que cette attente est affolante.


J’ai tellement envie de caresser tes seins,

De me glisser entre tes reins.

Alors d’une main de fer dans un gant de velours,

J’écarte tes jambes sans détour.


Ce sont alors nos corps qui se confondent,

Dans ces vagues de plaisir qui nous inondent.

Nous faisons le jeu des passions déchaînées,

Par ces ébats amoureux divinement libérés.


Nos deux âmes par ce rythme immodéré frémissent,

Et enfin nos têtes sous cet embrasement des sens dévissent.

La flamme de notre désir attise de plus en plus notre excitation,

Le feu de la jouissance arrive … c’est l'explosion !






samedi 10 janvier 2026

UN SOIR AU BAR

 

Accoudé au comptoir avec mon carnet et mon chaleureux verre d’alcool,

Je regarde cette serveuse ou plutôt son cul sublime qui m’affole !

C’est toujours mieux que d’zieuter ces paumés au regard de vitriole !


Entouré au bistrot par tous ces poivrots, dans ce brouhaha, seul, j’en peux plus.

Ecœuré par ce déversoir, je divague, je suis perdu.

A boire comme un trou, on est vite classé porté disparu !


Dans cette taverne, on s’instille de l’eau pour la vie en pleine face,

Mais le corps se refroidit, se liquéfie alors qu’il réclame son insatiable soif.

J’aimerai pouvoir m’éclipser, m’évaporer avant qu’il ne soit trop tard, je suis si las.


Au fil des verres dans ce boui-boui, j’écris trois mots et parais l’ours invincible.

Et pourtant mon corps en peine ou à la peine se vide sur le zinc impassible !

Au troquet, fini ce pathétique spectacle, enfin je m’évanouis. Y’a rien de risible.




mercredi 17 décembre 2025

OSE !


Lâche prise et laisse-moi t’emporter

Selon mes envies, mes caprices

Cède enfin et laisse-toi divaguer

Afin de découvrir tous ces délices


Accepte la douceur de mes mains venues te caresser

Elles viennent découvrir ce corps de toute beauté

Ecoute, ressens mon corps s’extasier

Et entends tes râles de plaisirs s’accorder


Accepte que je te regarde prendre ton pied

Alors que ton regard est plongé dans l’impudicité

Autorise à ma bouche de se rapprocher et te goûter

Et de ma langue venir avec avidité te titiller


Accueille mes doigts venus t’assiéger

Laisse-moi t’assaillir, t’ouvrir, te pénétrer

Prête-toi au jeu sans retenu et lâche pied

Pour jouir de plaisir et enfin te retrouver




vendredi 18 octobre 2024

FACHEUSE CELEBRATION

 Tu voudrais zapper ce moment, mais nous voilà à l’inéluctable date anniversaire

Rituel amer et consternant que t’aimerais pouvoir faire taire


Quand depuis ce temps-là, il n’y a plus personne à aimer, plus rien à savourer

Quand l’amour s’est tiré et qu’il n’y a plus rien à exprimer


Tu passes du jour au lendemain d’un bel été indien à la froideur de l’hiver

Même pas tu digères. C’est là coincé, ça te reste de travers


Les yeux gonflés de tristesse se sont fermés au Monde

Le cœur s’est fait pierre. C’est comme si plus rien n’existe sur cette terre inféconde


On tente d’oublier ce qui fait mal, mais le raté ne sait pas faire tellement il ne vaut plus rien

Et pourquoi le faire puisque dans ces moments-là de toute manière on ne veut plus rien ?


Ces tourments d’accablement, de remords nous entrainent dans une folle solitude

Seul, par ces temps obscurs, tu erres couvert d’un suaire pour te cacher des vicissitudes


Morceau d’une vie d’un minable affecté qui s’approche tout près du gouffre

A l’esprit ténébreux qui n’est pas en odeur de Sainteté mais plutôt de soufre !




samedi 19 mars 2022

LA PUTAIN


Sur le bord de l’asphalte, elle est là !

Trouble destin qui la met devant toi

Histoire de te faire bander, elle est la travailleuse des rues

Qui vit amèrement en vendant son cul


Sous un regard fatigué et un sourire forcé en coin

Conservant un air coquin pour subvenir à ses besoins

La voilà prête à s’offrir

Prête à donner un certain plaisir


Mais elle n’est pas la bonne à marier

Elle est juste la bonne à se taper

Pas étonnant que tu ne sois pour elle qu’un vulgaire compte en banque

Elle que tu vas remplir pour assouvir et combler ton triste manque


Te voilà ravi de ta blanche jouissance, mais tu l’as souillé

Jusqu’au plus profond de son intimité

Elle t’a vendu ses charmes, à toi l’inconnu

Par défi à la vie de souffrances et d’abus


Depuis bien longtemps son cœur a disjoncté

Illusion des jours heureux, l’amour s’est éteint, s’en est allé

Corps meurtri rejoignant le trottoir elle est celle qui ne vaut rien

Pour les lubriques passants du soir, elle ne sera que la simple putain




samedi 22 janvier 2022

DOUTE


Rejeter le doute et la critique, sans caricaturer les certitudes inébranlables du dogmatisme

Connaitre avec certitude la vérité d’un croyant est plutôt faire preuve d’un bel optimisme

Si je doute quand mon esprit s’interroge, suis-je un sceptique ?

La voie présentée restant par essence dans l’ignorance est-elle avant tout critique ?

 

Couper court à son jugement au lieu de partir dans le monde des illusions

Obtenir une certaine accalmie, tranquillité d’âme par cette suspension

Ce n’est pas que la connaissance soit inaccessible mais il y a une certaine prudence avant d’affirmer

Eviter de parler de ce qui peut être inconnaissable par peur de se tromper

 

Avant d’être homme nous avons tous été des enfants plus remplis de préjugés que de raison

Des idées qu’on pensait nôtre alors qu’elles sont inculquées par un système, une éducation

Mais si tout est incertain c’est ta propre tête qui tourne en rond à se poser ces questions

Cela semble pourtant être une affirmation !

 

Douter permet de remettre en cause ce que l’on tenait pour faux mais aussi pour vrai

C’est un outil de découverte pour que quelque chose d’incertain, de douteux devienne plus vrai

Il faudrait tenir pour vrai ce qui est "clair et distinct" d’après Descartes, donc pas de précipitation

Douter de cet extérieur qui n’est que tromperie de nos sens, c’est la question

 

Ce "doute est-il le sel de l’esprit“ si on s’aperçoit que l’on a été trompé ?

C’est une violence qui nous est faite, c’est un doute forcé

C’est un doute de faiblesse, c’est un regret d’avoir cru et une confiance trompée

Un doute volontairement infligé à soi-même pour aboutir à la vérité

 

Pour penser, et ne pas douter que je suis en train de douter il faut que j’existe! Oui!

"je pense donc je suis"

Quelqu’un me suis ?

Ou je vous dis bonne nuit ?




samedi 25 décembre 2021

C'EST ENCORE NOEL !

 Aujourd’hui, c’est un jour de fête familiale, oui c’est Noël !

Et malheureusement c’est aussi une journée commune, indigne, cruelle pour certains mortels

Quand dans nos cités, ils restent des personnes dans la précarité qui sont isolées

Oubliées, sans famille, sans un sou pour dignement festoyer

 

Eux qui chaque jour ont du mal à se remplir la panse

Qui sont très très loin de ces aberrants excès de dépenses

Alors que pour la plupart les tables seront des orgies alimentaires

Entre foie déjà gras, pauvres crustacées, grasses volailles, et toutes ces dépenses somptuaires

 

Cette femme, cet homme marqués par la vie, recherchent tout simplement de quoi bouffer

En regardant dans les poubelles du quartier ou par terre ce qui est tombé en guise de diner

Mais pas de quoi se gaver à s’en rendre malade, il ne faut pas vous inquiéter

Juste de quoi manger, gagner un jour de plus sans se rassasier, résister

 

Plonge ton regard dans ton buffet dinatoire

Si tu ne veux pas apercevoir l’envers d’un décor qui paraît illusoire

Ou allume la télé, mets ta chaîne préférée, tourne la tête

Comme tournent les bulles de ton champagne, car dehors, le temps n’est sûrement pas à la fête






J'AIMERAIS (le) POUVOIR

  J’aimerais pouvoir croire que tu sois là Pas très loin, tout près de moi A te lover tel un cobra Prête à te blottir dans mes bras J’aimera...

Ceux que vous semblez le plus apprécier