samedi 7 février 2026

SOURIRE ET PUIS ?

 

Se mettre à rire et puis sourire,

Car le guignol n’a que cette face à offrir.

Et contenir cette folle envie de crier,

Cette rage étouffée qui ne voudrait qu’exploser.

Force secrètement enfouie au fond des entrailles,

Douleur qui se dissimule dans les viscères en ordre de bataille.

Tout faire pour refouler ces cris,

Et même au milieu de la nuit les étrangler sans bruit.

On ne hurle pas au monde sa peine ni sa détresse,

On gère tous sa propre part de tristesse.

Tu peux donc laisser au lit cette pauvre bête endolorie,

Ou l’abandonner au fin fond d’une vallée endormie.

Il n’y aura donc plus le brahme du cerf,

Juste quelques verres dans un café-concert.

Qu’importe tout cela, puisque le corps s’épuise,

C’est la part de vie qui s’amenuise.

Qui te fait attendre avec impatience ces nuits,

Qui une à une dévore cette triste vie.

C’est le bonheur fugace qui passe,

Le cœur de pierre qui se casse.

Alors se mettre à rire et puis sourire,

Car le guignol n’a que cette face à offrir.




mercredi 4 février 2026

DEUXIÈME ORGASME

 

Nos lèvres se rejoignent, nos langues se mêlent.

Nos corps s’étreignent, plaisir tridimensionnel.

Et tel un serpent, tu glisses et descends,

Et c’est mon sexe que tu prends.

Tu saisis mon membre et me goûtes.

Avec ton regard enjôleur, tu ondules, tu te voutes,

Pour jouer autour de ce nœud.

Oh je sais que je fais des envieux !

Quand fièrement tu me gobes,

Et qu’avec ta langue ou tes doigts tu m’enrobes.

Nos cellules résonnent dans l’allégresse,

Corps unis en liesse.

Tu gémis déjà lorsque je fonds en toi.

Je vais et je viens, entre tes reins,

Et je me retiens …

Tu cries de plus en plus fort, il me faut redoubler d’effort,

Pour que notre plaisir dure encore et encore.

Dans l’embrasement des sens que l’étreinte est magnifique,

Mouvement, rythme, vibration tout est source de délices hypnotiques,

Jusqu’à ce que vienne l’ultime contraction,

Et son summum d’excitation.

A ce stade c’est peut-être la fin,

Mais là où on est, putain ce qu’on est bien !






samedi 31 janvier 2026

PREMIER ORGASME

 

Un corps nu sur ma couche me surexcite.

Alors si tu y rajoutes ton regard qui me lance une invite,

Tout en sachant qu’un mec ne pense qu’avec sa biroute,

Forcément, que je vais me diriger vers ton antre.

Et donc, je t’embrasse, te caresse et te goûte.

Ma langue s’agite et te titille, hé ! diantre !

Voilà que déjà ton corps s’arc-boute,

Me donnant de belles images subliminales,

Et une forte poussée libidinale.

Telle la tornade, notre plaisir grandit en spirale,

Pour amener nos cerveaux dans ce trouble magistral.

Passion dévorante que ce cunni,

Ou de ta main posée sur ma tête tu m’incites,

A toujours mieux te déguster,

A te lécher, tel un enragé assoiffé,

Afin que ce désir monte au zénith,

Et que dans ces premiers soubresauts, tu jouis.




SOURIRE ET PUIS ?

  Se mettre à rire et puis sourire, Car le guignol n’a que cette face à offrir. Et contenir cette folle envie de crier, Cette rage étouffée ...

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