samedi 21 février 2026

MANQUE

 

Tu l’as au fond de ton ventre

Bien dans ton antre

Il vient de tes entrailles

Et dans l’esprit se répand

Tel le petit feu de paille

Qui grandit et embrase tout le champ

Tu penses ne laisser aucune faille

Mais c’est un fait, il est bien présent !


Que pouvoir répondre

A cette chose qui brûle en soi

Qui attend que l’on fasse un mauvais pas

Qui se loge en tête de nos pensées en nombre

Et t’éviterait de vivre telle une ombre ?

Oui je sais, il serait plus simple que l’on ne pense pas

Que l’on ne boive pas et poet poet tralala !

Car ici-bas on raconte bien n’importe quoi n’est-ce pas ?




samedi 14 février 2026

PLAISIRS LUBRIQUES

 

J’ voudrais revoir cette jolie fille

Qui a un putain de regard qui brille

J’rêve de la voir qui devant moi s’déshabille

Et rien que d’y penser mon cœur vacille

J’aurais surement du lui dire adieu

Et surtout ne pas en tomber amoureux

Mais voilà, suis comme ça, je joue francs jeux

Y’a des personnes avec qui on aimerait toujours conjuguer le verbe aimer

Alors tous les soirs, je rêve d’elle, et j’peux t’dire, je m’y vois

Elle est plantée là, avec son p'tit sourire narquois

Et moi, je suis vautré dans le canapé à me régaler

C’est parti, elle va s’mettre à poil, là, devant moi

Elle s’exhibe, commence par ôter le haut, me montre ses seins et finit par enlever le bas

C’est à ce moment-là, quand elle est nue, corps de rêve offert, que je la tire à moi

Soumise par jeux, allongée avec son ventre sur mes genoux

Ces fesses sont prêtes à recevoir de ma main quelques coups

Elle sait qu’elle a déconnée et qu’elle mérite une bonne fessée

Son cul réchauffé sera joliment et tendrement marqué

Et pourtant, dans son plaisir, elle n’aura pas crié ni sursauté

Je sais même qu’elle a aimé, ma chère Dulcinée

Car les 2 doigts que je lui ai glissés, sont bien mouillés

Dieu sait que j’aime sa chatte si accueillante

Je te retrouve, jeune femme sémillante

Ohhh mais ce n’est pas qu’un jeu phallocentrique

Ce sont d’appétissants plaisirs lubriques

Présents dans mon monde de la trique

Bienvenue dans mon jardin onirique !




samedi 7 février 2026

SOURIRE ET PUIS ?

 

Se mettre à rire et puis sourire,

Car le guignol n’a que cette face à offrir.

Et contenir cette folle envie de crier,

Cette rage étouffée qui ne voudrait qu’exploser.

Force secrètement enfouie au fond des entrailles,

Douleur qui se dissimule dans les viscères en ordre de bataille.

Tout faire pour refouler ces cris,

Et même au milieu de la nuit les étrangler sans bruit.

On ne hurle pas au monde sa peine ni sa détresse,

On gère tous sa propre part de tristesse.

Tu peux donc laisser au lit cette pauvre bête endolorie,

Ou l’abandonner au fin fond d’une vallée endormie.

Il n’y aura donc plus le brahme du cerf,

Juste quelques verres dans un café-concert.

Qu’importe tout cela, puisque le corps s’épuise,

C’est la part de vie qui s’amenuise.

Qui te fait attendre avec impatience ces nuits,

Qui une à une dévore cette triste vie.

C’est le bonheur fugace qui passe,

Le cœur de pierre qui se casse.

Alors se mettre à rire et puis sourire,

Car le guignol n’a que cette face à offrir.




MANQUE

  Tu l’as au fond de ton ventre Bien dans ton antre Il vient de tes entrailles Et dans l’esprit se répand Tel le petit feu de paille Qui gra...

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