E spoir chassant le désespoir
S ourire à la vie plutôt qu’à la nuit noire
P rendre de nouveau le pouvoir
O uvrir les yeux pour mieux recevoir
I mprimer une nouvelle mémoire
R êver et vivre une belle histoire
Un poème, des mots pour un moment, une émotion, une réflexion philosophique ou pas d'ailleurs, un instant selon l'actualité , une musique ou l'humeur du jour ...
E spoir chassant le désespoir
S ourire à la vie plutôt qu’à la nuit noire
P rendre de nouveau le pouvoir
O uvrir les yeux pour mieux recevoir
I mprimer une nouvelle mémoire
R êver et vivre une belle histoire
Que j’aime caresser ces jolis petits seins
Façonner de mains de Maitre, aux formes divines
Parfaitement adaptés à la taille de mes mains
Qui les bichonnent de manière si câline
Que j’aime m’aventurer avec mes doigts
Sur ce mamelon et à en faire et refaire toutes ces circonvolutions
Et je m’étonne encore parfois
De découvrir encore un nouveau chemin lors de mon exploration
Que je t’aime quand tu jouis
A te voir avec tes yeux mi-clos
Lorsque les ondes de plaisir viennent te conquérir
Que c’est bon de voir sur toi le flux du plaisir qui soudainement éclos
Que j’aime employer ma bouche
Y déposer délicatement mes lèvres tel un oiseau-mouche
Sur ces nichons en petites touches
Et aller jusqu’à ces tétons si peu farouches
Que j’aime faire trainer ma langue
Et de sa pointe tourner autour de tes aréoles
Et pas besoin de long discours solennel, d’harangues
Pour que je les excite, tellement j’en raffole
Que j’aime me retrouver comme quand j’étais bébé
Et de mes lèvres tes tétins les entourer
Pour avidement comme un fou les téter
Les aspirer, les suçoter
Que j’aime ressentir ce contact et cette chaleur
Qui émane de ta voluptueuse poitrine
Où je me blottis avec candeur
Pour savourer cette fine texture feutrine
Que j’aime les jolies courbures de tes seins
Qui sont les gardiens protecteurs de ton cœur
Que tu offres à mes délicates mains
Dans l’allégresse de notre plus grand bonheur
Jouer au scalde, à l’aède ou au fils d’Apollon qu’importe le nom pour écrivasser
Une vie taciturne, sombre, une vie de renfrogné
Alors qu’on aimerait peindre une vie arc en ciel, une vie pleine de passions, d’utopie
Une vie rêvée qu’un artiste peindrait délicatement sans son lot de tracasseries.
Mais, non ! Ce n’est pas si simple, chacun sait qu’au fond de soi se terre une douleur tenace
Une douleur qui fait de nous un rêveur avec son lot d’infortunes pour comble de disgrâce
Alors peu importe comment les mots nous viennent et comment les faire chanter et rimer
Il faut sentir ce que son cœur nous dévoile, ce que l’émotion veut nous révéler
Ce qui empoigne nos boyaux de notre pauvre créature sans défense
Ce qui fait secrètement monter dans nos yeux ces pieuses larmes en flot intense
A quoi bon vouloir tenter espérer tout contrôler
Laissons ce torrent d’amour se déverser même si c’est celui d’un infortuné
E spoir chassant le désespoir S ourire à la vie plutôt qu’à la nuit noire P rendre de nouveau le pouvoir O uvrir les yeux pour mieux recevoi...