samedi 11 avril 2026

LA DESCENTE DU PLAISIR

 

Je me penche vers toi complètement heureux

De voir près de moi ton joli corps si désireux.

Sur ta poitrine j’y dépose milles baisers

Puis te mordille doucement tes tétons fièrement dressés.

Mes mains se baladent de ton ventre à tes fesses

Elles glissent jusqu’à ton entrejambe avec délicatesse

Je caresse tes hanches et tes cuisses tendrement

Mes lèvres s’invitent entre tes jambes tout doucement.

Ma langue avide lèche ton sexe

Elle est même accompagnée de mon index !

Puis j’écarte tes jambes pour bien t’offrir

Afin que mon sexe endurcit vienne t’ouvrir

Mon sexe glisse à merveille dans ta chatte

Tu mouilles, c’est ton vagin qui me prend, c’est l’éclate !

Tu t’abandonnes à moi et m’offres de puissants gémissements

J’en deviens fou, c’est si beau, si étourdissant

Alors je te retourne et te mets à 4 pattes en te maintenant par les fesses

Je poursuis mes vas et viens dans ton sexe ma déesse

Tu m’en redemandes encore et encore

Mais doucement, je ne veux pas déverser ma semence d’or

Je te prends, je change le rythme de mes coups

A te voir ainsi, ton corps en transe, ça me rend fou

T’entendre ainsi gémir, me donne envie de jouir

Même par ta grâce ma garce, qu’il est dur de se retenir

Je voudrais tellement pouvoir faire durer le plaisir …

Dans un dernier effort, puis-je enfin jouirrrrrrrrrrrrrr ?




mercredi 8 avril 2026

ATTENTE AU SOMMET

 

Aujourd’hui n’est pas demain ni surlendemain

Pas à pas, juste suivre la pente du chemin

Sac sur le dos, te voilà là-haut

Après ces heures d’effort

C’est l’instant de réconfort

Arrivé au sommet de la montagne, l’attente …

L’attente dans ce souffle d’air qui traverse ma tête

Vent si fort sur la cime dégarnie que toutes mes pensées s’envolent

Tous ces mots que je pourrais coucher sur papier une fois rentré

Mais on est bien là-haut, attente …

Attente dans ce vent vivifiant

Qui fait voler au loin toutes ces feuilles qui tombent de ma vie

Qui fait batifoler tous ces mots qui se bousculent dans mon cerveau

Et tu es là, seul, attente …

Le soleil s’éclipse à son tour

Le silence se mure de plus en plus dans l’ombre de la nuit naissante

Et l’esprit part loin, très loin

Comme tous ces bruits anodins qui s’entrechoquent jusqu’à cette crête.

L’attente …

Et puis, dans un instant … redescendre





samedi 4 avril 2026

LE NAUFRAGÉ

 


Quel surprenant amuse-gueule,

Que ce temps des intempéries,

Où le vent, le froid, la pluie,

Viennent fouetter ta sale gueule.


Débauche d’une vie passée dans l’excès,

Ou le corps finit par s’alarmer,

De ne pas avoir été assez écouté.

Résultat : las et fatigué, quel merveilleux succès !


Il faut pourtant toujours faire face, avoir encore de l’audace,

Pour affronter une à une ces tempêtes.

Et si tu ne veux pas tomber carpette,

Aller à l’affrontement et être fort pugnace.


Monte le vent mauvais, gronde la colère,

Qui à force déclenche les tornades,

Précurseur du désastre à venir, belle foirade !

Qui enfle leurs menaces carnassières.


Malgré tout maintenir le cap,

Même si c’est en toi-même qu’a lieu la bagarre.

Relever la tête, tenir la barre,

Si tu ne veux pas finir comme une vieille gouape !


Ecœuré, accablé, usé, exténué,

Par les rigueurs de ces tourments,

Ce combat est un tête à tête pour ne pas sombrer,

Même si tu restes seul, désemparé, mécontent.


Alors il reste à jouer avec ce temps,

Tenir pour ne pas partir à la dérive.

Ne pas se noyer malgré tout ce qui arrive,

Telle est la souffrance du moment !




LA DESCENTE DU PLAISIR

  Je me penche vers toi complètement heureux De voir près de moi ton joli corps si désireux. Sur ta poitrine j’y dépose milles baisers Puis ...

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