samedi 26 septembre 2026

CHAMPIGNONS

 

A peine réveillé et café vite avalé,

Me voilà marchant sur le sentier,

Direction ma forêt bien aimée,

Afin d’y découvrir ses trésors cachés.


Me voilà redevenu chasseur-cueilleur !

Retrouvant mon pas de patrouilleur.

J’adore déambuler et humer cette caractéristique odeur,

Mélange d’humus, de terre, de mousses et de feuilles qui lèvent leur pudeur.


Arrivé dans cette zone, il est temps de bien scruter.

Déceler les indices naturels qui vont me révéler

Ces champignons parfois bien cachés qui viennent de pousser,

Et qui vont aller remplir mon panier.


Sur ce tapis d’aiguilles et de mousse,

Je trouve ce premier cèpe fort maousse.

Ohhh et puis là-bas des girolles.

Je sens que la cueillette va être folle.


L’estomac anticipe la cueillette,

Qui dès maintenant se met à la fête,

Et voit déjà ces précieux en omelette.

Sûr pour ce soir qu’ils seront les vedettes.


Marchant maintenant dans une châtaigneraie,

Je découvre ces excellentes trompettes de la mort.

Aucunement nuisible, il a été nommé ainsi à tord.

Et une fois bien séchés, j’obtiendrai un délicieux bocal à moindre frais !


Le panier se trouve bien garni.

La cueillette est bien accomplie.

Il me reste à bien préparer leur chair délectable.

Alors passons vite à table !





mercredi 23 septembre 2026

B A I S E - M O I - Accrostiche

 

B aise-moi

A rponne-moi

I ntroduis-moi

S onde-moi

E nfile-moi


M ets-la-moi bien dans l’fond

O hhhhh comme j’aime ta queue

I ntroduis-toi encore …




samedi 19 septembre 2026

INDOCILE DERIVE

 

Doux déclin qui te plonge dans l’agonie

En suivant ce chemin qui t’amène à la folie

Commencé au sortir d’une chambre en pleur

Fuyant les souvenirs qui t’effleurent


Mes rêveries tournent dans mes restes de méninges, je cauchemarde !

A croire que mon être intérieur, ma propre essence me déteste

Dans ces pulsions morbides, ces turpitudes poissardes

Ces pensées malveillantes, pauvre fleur de nave baignée d’idées funestes


Alors je hère, je marche dans la sombre nuit même sous la pluie

Sans raisons, en silence, afin de fuir mon pauvre esprit

Qui me lâche enfin un instant ne pouvant plus libérer

Ces vilaines pensées qui pourraient me faire trébucher


Et c’est dans ce noir qu’alors je cherche ce spectre à abattre

Qui se moque de moi en jouant constamment sa même pièce de théâtre

Spectateur blasé et vidé je suis las de ces fins d’actes menaçants

Que tombe le rideau final et que stoppe ce supplice persistant




CHAMPIGNONS

  A peine réveillé et café vite avalé, Me voilà marchant sur le sentier, Direction ma forêt bien aimée, Afin d’y découvrir ses trésors caché...

Ceux que vous semblez le plus apprécier