samedi 19 septembre 2026

INDOCILE DERIVE

 

Doux déclin qui te plonge dans l’agonie

En suivant ce chemin qui t’amène à la folie

Commencé au sortir d’une chambre en pleur

Fuyant les souvenirs qui t’effleurent


Mes rêveries tournent dans mes restes de méninges, je cauchemarde !

A croire que mon être intérieur, ma propre essence me déteste

Dans ces pulsions morbides, ces turpitudes poissardes

Ces pensées malveillantes, pauvre fleur de nave baignée d’idées funestes


Alors je hère, je marche dans la sombre nuit même sous la pluie

Sans raisons, en silence, afin de fuir mon pauvre esprit

Qui me lâche enfin un instant ne pouvant plus libérer

Ces vilaines pensées qui pourraient me faire trébucher


Et c’est dans ce noir qu’alors je cherche ce spectre à abattre

Qui se moque de moi en jouant constamment sa même pièce de théâtre

Spectateur blasé et vidé je suis las de ces fins d’actes menaçants

Que tombe le rideau final et que stoppe ce supplice persistant




samedi 12 septembre 2026

HISTOIRE D'ENFANTS

 

Vivre sans ses enfants y’a pas pire déchirement

Eux qui viennent de ton sperme et de ton sang

Tu te retrouves seul et tu attends impuissant

Face à cette plaie toujours ouverte, un arrachement.

C’est vivre un lamentable abandon

Et tout cela à cause d’une foutu trahison.

On se réjouissait pourtant ensemble à vouloir les éduquer

Que nous reste-t-il ? Que leur avons-nous céder ?

Où sont passées nos sacro-saintes bonnes idées, nos bases ?

Car ce cher esprit de famille s’est englué dans la vase !

Quand, sous prétexte de ne plus aimer

L’autre est allée voir ailleurs se faire vénérer

Quel triste sort alors que de devoir partir !

Est-ce cela leur léguer un brillant avenir ?

Jeter au loin tous tes principes et ces belles paroles …

Tu t’étonnes qu’après le peu de réconfort se retrouve dans l’alcool 😋 !




samedi 5 septembre 2026

ÉVEIL QUI RÉVEILLE !

 

Dès le réveil c’est mon éveil que je bousille

Vieille carcasse isolée et solitaire qui prend du poids

Et cruelle vérité qui me fait partir en vrille

De ces sombres chimères qui se dissimulent en moi


Solitaire tel le diamant monté sur sa bague dorée

Toujours chaperonné de réflexions plutôt enténébrées

Où sort parfois quelques idées à l’éclats d’enluminures

Mais qui restent cependant dans un smog clair-obscur


Dans mes soirées accablées de cauchemars

Dans ces rendez-vous avec les cambrures de ces femmes

Je rencontre et je mêle les regards

Je brasse et entrelace ces pauvres âmes


Alors ! Alors je prends mon pied ou plutôt mes pieds

Puis je marche seul dans la nuit sous ce ciel étoilé

Je ne suis qu’un fugitif qui ne sait plus ce qu’il fuit

Vagabond lamentable en erreur dans sa vie





INDOCILE DERIVE

  Doux déclin qui te plonge dans l’agonie En suivant ce chemin qui t’amène à la folie Commencé au sortir d’une chambre en pleur Fuyant les s...

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