samedi 23 mai 2026

OHHHHH ISSE !!!

 

Je ne me cacherais pas dans les coulisses

Pour aller faire mon Saint-Office

Puisque tu sais que j’ai chopé tous les vices

Et que tu en es une fière utilisatrice.

Et puis je ne suis plus un jeune novice

Et comme j’ai lancé au loin la notice

Ce ne sera pas un grand sacrifice

Que de t’amener à cet agréable supplice.

Alors, ma langue douce et lisse

Lentement mais sûrement se glisse

Vers ce lieu aux désirs propice

Qui se situe entre tes cuisses.

Mon ardent buccal appendice

Titille gentiment ton clitoris

Que je goutte avec grand délice

Avant de pénétrer ton orifice

Dans lequel je me glisse

Avec ma bienveillante saucisse.

Sache que je serais toujours à ton service

Toi la hase, la belle petite chatte de feu tentatrice

Celle qui joue la provocatrice

Moyennant beaucoup de malice

Avec son respectueux complice

Pour que, dans ce bel exercice

Pleinement tu jouisses.




samedi 16 mai 2026

AIMER LA VIE

 

Un certain Kierkegaard a dit, je cite :

« On ne peut comprendre la vie qu’en regardant en arrière,

On ne peut la vivre qu’en regardant en avant » - même si elle va de travers !

Voilà qui semble assez explicite ce qui n’est pas si simpliste !


Donc la vie peut être vue comme belle !

Mais si l’amour n’y est pas ?

Tu souffres de cette quête éternelle,

Et de cet affreux constat qui dit que tu as raté le contrat !


Il parait que quand le mal est fait,

Le mal est fils de vertu !

Alors tu déclares forfait,

Histoire de cacher la bête abattue.


Finis les soirs pleins de désir,

Ne reste que le râle des derniers soupirs.

Et pas la peine de sortir la boîte à mouchoirs,

Pour éponger les pleurs d'un triste désespoir.


Je pense que personne n’adhère à la souffrance,

Surtout pour celle d’un cœur meurtri, brisé.

Parce que là c’est sans importance,

Et que peut-être il y aurait matière à socratiser !


Car après une bonne secouée, il faut un temps pour digérer,

Reprendre sereinement les leçons d’optimisme,

Pour réapprendre de nouveau à aimer.

Et là je vais me replonger dans le spinozisme !




samedi 2 mai 2026

LE CORBEAU

 

Je ne sais pas si tu es celui qui est toujours auprès d’Odin,

Maître du destin des mortels, dieu souverain.

Hugin la mémoire ou Munin la pensée ?

Qui dès l’aube volez partout dans le monde entier,

Pour revenir percher sur ses épaules pour le déjeuner.

Ainsi, Odin est au courant de tout ce qui se passe, de tous les événements.

Mais, corbeau noir, tu es là près de moi sur cette branche, perché.

Alors que dois-je comprendre à travers tes croassements ?

« Croa croa »

Crois, croïs ?

Au son, on pourrait l’écrire comme on veut,

Mais ces verbes croire et croître forment à eux deux, un beau jeu.

Alors, faut-il croire en ses rêves ?

Croa, croa, croîs et crois en toi, ne t’accorde pas de trêve,

Ne confond pas cependant rêve et illusion.

Fais bien attention !


Il est temps de fusionner la réalité de tes rêves avec l’illusion de la réalité.


Alors croire ou plutôt croître quand on est dans un carcan social plutôt confortable ?

Beaucoup pensent qu’il n’est plus besoin de croire,

Et que dans ce monde moderne, il suffit de voir.

Mais la vérité entre nous, qu’elle vienne d’un Dieu, des cieux, de la science,

Tout cela n’a en fin de compte point d’importance.

Et pourtant je me questionne moi-même sur différents sujets, un vrai mystère !

Comme si je voguais entre 2 mondes, d’un baptistère au magistère.

Le temps n’est plus régulier, il est par ici, il est par là-bas,

Entre un maintenant et le si loin là-bas.

Mais je ne peux pas expliquer l’inexplicable,

Et l’expliquer ne serait-ce pas aussi raisonnable ?

Ma raison est et devient quoi ? Une chimère du futur ou une trame du passé ?

Cette faculté de connaître, de discerner le bien du mal, le vrai du faux, de juger.

Je crois, que j’ai fini par lâcher prise. Conscience libre d’un paumé libéré,

J’avance sur une réalité tailladée par l’accoutumance d’une douce ébriété !


Allez je m’envole … Croa, croa …




OHHHHH ISSE !!!

  Je ne me cacherais pas dans les coulisses Pour aller faire mon Saint-Office Puisque tu sais que j’ai chopé tous les vices Et que tu en es ...

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