samedi 11 juillet 2026

J'AIMERAIS (le) POUVOIR

 

J’aimerais pouvoir croire que tu sois là

Pas très loin, tout près de moi

A te lover tel un cobra

Prête à te blottir dans mes bras


J’aimerais pouvoir sceller notre union

Et avoir de toi une totale soumission

Afin de découvrir toutes nos envies

Et combler nos manques jusqu’à maintenant inassouvis


J’aimerais pouvoir te guider

Sur ce chemin pour que tu puisses t’abandonner

Qu’il coule de tes yeux des larmes de joie

Quand tu te retrouveras nue à genoux devant moi


J’aimerais pouvoir contrôler ton désir insistant

Toi que j’attends depuis si longtemps

T’imposer un certain nombre de fantaisies

Et que tu finisses la séance par une bonne gâterie


J’aimerais pouvoir nous libérer de nos secrets

Te dominer mais toujours avec respect

Mais où te trouves-tu donc douce soumise ?

Ma tendre et délicieuse promise ?





samedi 4 juillet 2026

DERNIER DÉPART

 

Un coup de téléphone qui t’anéantie

Une issue qui de jour en jour s’empuantit

Une douleur qui se dissémine dans tes veines

Qui vient gonfler ta lourde peine

Que te répondre quand tu me dis que tu en as marre ?

Que te dire quand tu me dis que ton corps souffre d’escarres ?

Que te dire lorsque tu me dis que tu ne veux plus te refaire encore opérer ?

Ou toi la fan inconditionnée des premières heures, ne plus vouloir regarder la TV ?

Je me dis alors que peut-être juste un petit mot, juste un petit quelque chose

Réveillera et restimulera cette âme cloitrée derrière tes paupières mi-closes

Qu’un petit échange même anodin, une simple écoute, une présence

Redonnera un peu de stimulus à ta vie qui part en errance

Le temps passe et je me remémore heureux mais peiné

Tous ces agréables moments passés à tes côtés

Alors c’est bien peu de chose que d’épancher ces quelques mots

Puisque je n’arrive pas à les porter si haut

Le silence en dit long et nous met devant l’inéluctable

La vie nous met face à l’inévitable

Et bien au-delà des pleurs et des larmes

Le temps avance et emporte les âmes

Là-bas de l’autre côté au-delà du ciel

Mais nos cœurs sont comme des chapelles

Gardiens de nos moments partagés

De ces instants de joie secrètement gardés

Tu me dis que tu en as marre, que tu en as ras le bol

Tu veux t’en aller, prendre ton dernier envol

Partir sereine vers un autre ailleurs

Ne plus être retenue pour que vienne enfin ton heure

Casser ce sablier qui décompte le temps

Pour prendre tout le monde à contre-temps …




samedi 27 juin 2026

BRÛLANT DÉSIR

 

Par la bougie et la lueur de sa flamme

Apparaissent dans cette quasi-obscurité, un homme, une femme.

Ils s’échangent de doux instants de tendresse,

Où se mêlent silence et caresses.

Lorsque, subitement, les gestes se carambolent,

Dans ce monde toujours sans paroles.

Les lèvres s’attirent délicatement,

Se frôlent, se touchent et s’abandonnent secrètement.

Enfin, jailli un long baiser flamboyant,

Et l’espace se fait volcan.

Les corps incandescents s’enflamment,

L’homme de ses bras vigoureux étreint la femme.

Les membres s’entortillent et s’enlacent,

Ne laissant plus aucune place.

Le sang tambourine dans les artères

Ils n’ont plus de repères.

Les deux corps gisent là dans la nuit,

Alors que leurs âmes s’envolent au paradis,

Quand arrive le moment orgasmique et sans fin

Où ces deux êtres ne forment plus qu’un.




samedi 20 juin 2026

LE PRÉSENT NAIT D'UN PASSÉ MOURANT

 

Tu navigues entre un passé non maîtrisé et un avenir incertain.

Tu es là dans un présent sans grand entrain,

Regrettant ces années de mécontentement,

Et pleurant cette vie remplit de tourments.


Paupières rougies et yeux larmoyants,

Le passé trompé ne s’efface pas dans le présent.

Le cœur s’est transformé en pierre et avec, le sang s’est asséché.

L’horizon du destin est bel et bien asphyxié.


Commence chaque jour en ressassant les histoires d’hier,

Se remémorant les souffrances et les blessures,

Qui exhume sans relâche ce mauvais passé de galère,

Qui n’est qu’un tas de meurtrissures et de vomissures.


Infortune d’un présent qui se cherche en terre inconnue,

Le passage du fleuve Styx se fait déjà à vue.

Malheur à ce demain qui n’accueille en son sein que fatalité,

Déconvenue, mésaventure et calamité.


Faut-il donc rencontrer son fameux créateur,

Pour qu’il lâche ces poids de malheur ?

Afin que demain soit un autre jour,

Avec un avenir douceur de velours ?!




samedi 13 juin 2026

DÉSILLUSION

 

Quelle satisfaction dans ce monde pourrait assouvir mes envies,

Mettre un point final à mon désir et ainsi combler ce puit ?

Car si je regarde cela de près, qu’est-ce que la satisfaction de l’homme

Si ce n’est de conserver son existence que l’on maintient chaque jour en automate autonome

Au prix parfois de sempiternels soucis et de nombreux efforts

Luttant conte le besoin en ayant toujours en perspective finale cette mort ?

Ainsi donc le bonheur « terrestre » qu’on nous vend est bel et bien voué à l’échec, à la déception

Et n’est semble-t-il qu’une vulgaire illusion

Notre vie à l’échelle de la Terre est bien trop souvent maussade et assombrie

Et on voit là naître une bien grande supercherie

La promesse d’un bonheur dont on abuse et qu’on ne peut pas recevoir

Abusé par l’objet même d’espéré, abusé par cet espoir

C’est te donner un petit peu pour tout reprendre à la fin.

Alors il t’est fait la proposition de te promettre un paradis, signée sur table d’airain

La magie d’un fabuleux après qui va venir,

Extraordinaire et merveilleux paradis en devenir

Ou toutes tes illusions vont s’évanouir.

Ce bonheur est dans l’avenir …

Alors, même si tu sombres sous ton lourd présent, aujourd’hui comme hier,

Le vent meilleur chassera ce mauvais nuage pour t’apporter la divine Lumière.

Tu vis une petite contrariété, un jour modeste

Et dans l’avenir, tu auras le bonheur t’inquiète !

Mais à regarder ce passé irrévocable et bien vécu avec ces aléas, ces accidents,

Tu t’aperçois que la vie est une suite de petites tracasseries, voir d’énormes sur un moment,

Quelques minutes, quelques heures, quelques jours, semaines ou années …

C’est le temps qui ne fait que tristement passer

Espoir déçu qui nous dégoûte et difficile à comprendre mais qui est bien là

Afin que tu puisses jouir plus tard à nouveau puisque te voilà !

Illusion ou désillusion

Quelle question ?

Le temps seul est le verdict de cette sentence à admettre

Que tout ce qui doit naître, un jour, est désigné à disparaitre.





samedi 6 juin 2026

FAIRE L'AMOUR ...

 

Faire l’amour comme on plonge en soi

Pour reboucher ce vide qu’il y a entre toi et moi

Pour contenter notre envie pressante

Qui échauffe nos corps et intrigue nos sens


Faire l’amour comme on implore

Afin d’évacuer cette surabondance venant du cœur

Comme pour changer une vieille compresse

Posée sur une blessure qui n’est plus de première jeunesse


Faire l’amour quand tu sais fort bien

Que ce n’est qu’une aventure sans lendemain

Que celle que tu dorlotes et couvres de tes bras

Ne fera pas d’une fornication d’un soir, l’amor a primera vista


Faire l’amour par ta volonté qui guide tes instincts

Par l’objet qu’est ton corps et un esprit parti loin très loin

Juste pour vivre un instant à côté d’une donzelle un moment rêvé

Juste baiser sans trop t’impliquer mais surtout pas aimer


Faire l’amour qui apaisera l’humain enfoui en moi

Par ces jeux tactiles où mes doigts, ma langue et mon sexe seront rois

Afin que sous ce guignol renaisse l’amant devenu fort

Dans son besoin d’être adulé et de s’estimer homme encore


Faire l’amour un soir pour qu’au petit matin

Je conserve les traces de son passage comme les précieux écrits sur un parchemin

Pour que mon corps entier retienne ce moment gravé

Par ces exquises estafilades de nos étreintes enjouées


Et après l’amour qui a calmé tes pulsions mais qui t’a aussi rassuré

Nos corps saturés et comblés de caresses et de baisers

Chacun repartira de son côté retrouver sa vie

Conservant au fond de son âme le même plaisir secrètement enfoui




samedi 30 mai 2026

CREVE COEUR

 

Un malaise diffus qui s’apparente à de la mélancolie

Mélopée comparable au gémissement plaintif d’un égo noyé sous les pleurs

Un ultime appel qui plonge de nouveau dans la peur viscérale du malheur

Alors que le silence ricoche en écho dans cette cité dortoir encore assoupie


Un bout d’amitié, quelques mois d’amour qui partent après une mauvaise martingale

L’abandon de cette vie qu’on souhaitait sincère et à long terme conjugale

Le profond déchirement de l’absente qu’on souhaite pourtant regagner

Echec, encore échec de la combinaison voulue qui perd ton âme affligée


C’est cette absence absolue qu’on nomme néant qui fraye son passage dans l’ultime agonie

Les ondes cérébrales anéanties par ce vide s’amenuisent petit à petit

Il ne reste que de vulgaires tressaillements, des spasmes insignifiants

Dans la cervelle évidée d’un homme qu’on détrône en perdant


Surtout faire le bon choix, oser faire le dernier pas

Aller se jeter au Saut de la Pucelle sans "Elle"

Pour quitter dignement cette histoire à tire-d’aile

Afin de se retrouver, changer d’air et revenir en soi



samedi 23 mai 2026

OHHHHH ISSE !!!

 

Je ne me cacherais pas dans les coulisses

Pour aller faire mon Saint-Office

Puisque tu sais que j’ai chopé tous les vices

Et que tu en es une fière utilisatrice.

Et puis je ne suis plus un jeune novice

Et comme j’ai lancé au loin la notice

Ce ne sera pas un grand sacrifice

Que de t’amener à cet agréable supplice.

Alors, ma langue douce et lisse

Lentement mais sûrement se glisse

Vers ce lieu aux désirs propice

Qui se situe entre tes cuisses.

Mon ardent buccal appendice

Titille gentiment ton clitoris

Que je goutte avec grand délice

Avant de pénétrer ton orifice

Dans lequel je me glisse

Avec ma bienveillante saucisse.

Sache que je serais toujours à ton service

Toi la hase, la belle petite chatte de feu tentatrice

Celle qui joue la provocatrice

Moyennant beaucoup de malice

Avec son respectueux complice

Pour que, dans ce bel exercice

Pleinement tu jouisses.




samedi 16 mai 2026

AIMER LA VIE

 

Un certain Kierkegaard a dit, je cite :

« On ne peut comprendre la vie qu’en regardant en arrière,

On ne peut la vivre qu’en regardant en avant » - même si elle va de travers !

Voilà qui semble assez explicite ce qui n’est pas si simpliste !


Donc la vie peut être vue comme belle !

Mais si l’amour n’y est pas ?

Tu souffres de cette quête éternelle,

Et de cet affreux constat qui dit que tu as raté le contrat !


Il parait que quand le mal est fait,

Le mal est fils de vertu !

Alors tu déclares forfait,

Histoire de cacher la bête abattue.


Finis les soirs pleins de désir,

Ne reste que le râle des derniers soupirs.

Et pas la peine de sortir la boîte à mouchoirs,

Pour éponger les pleurs d'un triste désespoir.


Je pense que personne n’adhère à la souffrance,

Surtout pour celle d’un cœur meurtri, brisé.

Parce que là c’est sans importance,

Et que peut-être il y aurait matière à socratiser !


Car après une bonne secouée, il faut un temps pour digérer,

Reprendre sereinement les leçons d’optimisme,

Pour réapprendre de nouveau à aimer.

Et là je vais me replonger dans le spinozisme !




samedi 2 mai 2026

LE CORBEAU

 

Je ne sais pas si tu es celui qui est toujours auprès d’Odin,

Maître du destin des mortels, dieu souverain.

Hugin la mémoire ou Munin la pensée ?

Qui dès l’aube volez partout dans le monde entier,

Pour revenir percher sur ses épaules pour le déjeuner.

Ainsi, Odin est au courant de tout ce qui se passe, de tous les événements.

Mais, corbeau noir, tu es là près de moi sur cette branche, perché.

Alors que dois-je comprendre à travers tes croassements ?

« Croa croa »

Crois, croïs ?

Au son, on pourrait l’écrire comme on veut,

Mais ces verbes croire et croître forment à eux deux, un beau jeu.

Alors, faut-il croire en ses rêves ?

Croa, croa, croîs et crois en toi, ne t’accorde pas de trêve,

Ne confond pas cependant rêve et illusion.

Fais bien attention !


Il est temps de fusionner la réalité de tes rêves avec l’illusion de la réalité.


Alors croire ou plutôt croître quand on est dans un carcan social plutôt confortable ?

Beaucoup pensent qu’il n’est plus besoin de croire,

Et que dans ce monde moderne, il suffit de voir.

Mais la vérité entre nous, qu’elle vienne d’un Dieu, des cieux, de la science,

Tout cela n’a en fin de compte point d’importance.

Et pourtant je me questionne moi-même sur différents sujets, un vrai mystère !

Comme si je voguais entre 2 mondes, d’un baptistère au magistère.

Le temps n’est plus régulier, il est par ici, il est par là-bas,

Entre un maintenant et le si loin là-bas.

Mais je ne peux pas expliquer l’inexplicable,

Et l’expliquer ne serait-ce pas aussi raisonnable ?

Ma raison est et devient quoi ? Une chimère du futur ou une trame du passé ?

Cette faculté de connaître, de discerner le bien du mal, le vrai du faux, de juger.

Je crois, que j’ai fini par lâcher prise. Conscience libre d’un paumé libéré,

J’avance sur une réalité tailladée par l’accoutumance d’une douce ébriété !


Allez je m’envole … Croa, croa …




mercredi 29 avril 2026

GENTILLEMENT DÉPOSÉ

 

Voilà ! Tu m’as déposé

Mon pauvre être et mon chagrin sont à terre

Juste un mot que je ne comprends pas, un mot au goût amer

Et tu te retrouves désemparé


Tu m’as lâché

Comme ça, sans nouvelles

Sans explications qui te décervellent

Qui t’amènent à t’interroger


Tu m’as planté

Sans questions

Sans pourquoi ni sans interrogations

Juste lentement, furtivement mis sur le bas-côté


Tu m’as laissé

A t’attendre chaque jour davantage

Mais je suis resté seul dans mon coin bien sage

Coupable de vouloir trop t’aimer


Tu m’as oublié

Etais-je donc un si lourd fardeau ?

Etais-je de trop dans ce renouveau ?

Je me sens incompris, rejeté


Tu m’as abandonné

Toi qui au premier regard j’ai aimé

Peut-être aurais-je dû plus te le crier

Mais tu t’en es allée …




samedi 25 avril 2026

LAISSE-MOI


Laisse-toi polissonner

Au gré de mes rêves "philosophés"

Laisse-moi te découvrir et te trouver

Et toi, simplement te recouvrer


Laisse mes mains risquer se lancer

Sur tes zones sensibles qu’il me faut décrypter

Laisse ma respiration progressivement s’accentuer

Et la tienne si subtilement s’y harmoniser


Laisse ma bouche t’embrasser

Et ma langue venir te visiter

Laisse mes yeux t’observer

Et ton regard s’illuminer


Laisse-moi te contempler

Laisse-moi te faire voyager

Laisse-moi le passage pour te pénétrer

Afin que nous soyons tous deux comblées


Laisse-moi rêver …




samedi 18 avril 2026

ALLONGE-TOI DONC !

 

Allonge-toi donc ici l’ami,

Viens te délivrer de ce qui hante tes nuits.

Apprécie cette salvatrice pratique thérapeutique,

Qui va faire de tes divagations nocturnes de nouvelles pensées aux vertus magiques.

Un fauteuil, des coussins, un boudoir,

Le must du confort pour servir de lieu de déversoir.

N’ai pas peur, raconte-toi avec le minimum,

Et l’on saura de toi le maximum.

Ne t’inquiète pas de cette ombre qui se tapit là derrière toi,

Il se cache juste une personne qui écoute et parle peu ou pas.

Elle t’expulsera tes mauvaises pensées quand tu seras couché sur son divan,

Et au passage de cet acte, elle empochera une belle somme d’argent !

Mais pour cela, il faut d’abord retourner à la matrice,

Patauger dans la terre des premiers sacrifices.

Accepter de livrer son âme en contre-plongée,

Pour espérer en sortir moins esquinté voir purifié.

Ces mots que tu débites un à un,

Vont livrer les maux dont tu es atteint.

Et, chose formidable, tout cela sans examens cliniques ni auscultations,

Juste par cette personne qui en Freud a mis toute sa dévotion !

Alors installe-toi confortablement même si t’es pas totalement allongé ni assis,

À force de silence tu seras entièrement détendu voir presque endormi.

Prêt à libérer ce flot de parole sans censure, sans contrôle, sans interdit,

Qu’il coule librement afin de soulager ton esprit.

Te voilà entré dans les règles du cérémonial,

Alors éjacule tes perversions bestiales.

Qui entraînent tes folles déviations, tes troubles du comportement,

Complexe d’Oedipe où t’es amoureux fou de ta maman.

Ou alors scènes salaces ou banquet libidinal,

Où les pulsions sexuelles freudiennes tournent toujours au stade génital.

Reste à savoir si l’on trouve au-delà cette énergie psychique vitale,

Autre chose que ce que l’on te met au stade anal comme la source de l’Amour en général ?!





samedi 11 avril 2026

LA DESCENTE DU PLAISIR

 

Je me penche vers toi complètement heureux

De voir près de moi ton joli corps si désireux.

Sur ta poitrine j’y dépose milles baisers

Puis te mordille doucement tes tétons fièrement dressés.

Mes mains se baladent de ton ventre à tes fesses

Elles glissent jusqu’à ton entrejambe avec délicatesse

Je caresse tes hanches et tes cuisses tendrement

Mes lèvres s’invitent entre tes jambes tout doucement.

Ma langue avide lèche ton sexe

Elle est même accompagnée de mon index !

Puis j’écarte tes jambes pour bien t’offrir

Afin que mon sexe endurcit vienne t’ouvrir

Mon sexe glisse à merveille dans ta chatte

Tu mouilles, c’est ton vagin qui me prend, c’est l’éclate !

Tu t’abandonnes à moi et m’offres de puissants gémissements

J’en deviens fou, c’est si beau, si étourdissant

Alors je te retourne et te mets à 4 pattes en te maintenant par les fesses

Je poursuis mes vas et viens dans ton sexe ma déesse

Tu m’en redemandes encore et encore

Mais doucement, je ne veux pas déverser ma semence d’or

Je te prends, je change le rythme de mes coups

A te voir ainsi, ton corps en transe, ça me rend fou

T’entendre ainsi gémir, me donne envie de jouir

Même par ta grâce ma garce, qu’il est dur de se retenir

Je voudrais tellement pouvoir faire durer le plaisir …

Dans un dernier effort, puis-je enfin jouirrrrrrrrrrrrrr ?




mercredi 8 avril 2026

ATTENTE AU SOMMET

 

Aujourd’hui n’est pas demain ni surlendemain

Pas à pas, juste suivre la pente du chemin

Sac sur le dos, te voilà là-haut

Après ces heures d’effort

C’est l’instant de réconfort

Arrivé au sommet de la montagne, l’attente …

L’attente dans ce souffle d’air qui traverse ma tête

Vent si fort sur la cime dégarnie que toutes mes pensées s’envolent

Tous ces mots que je pourrais coucher sur papier une fois rentré

Mais on est bien là-haut, attente …

Attente dans ce vent vivifiant

Qui fait voler au loin toutes ces feuilles qui tombent de ma vie

Qui fait batifoler tous ces mots qui se bousculent dans mon cerveau

Et tu es là, seul, attente …

Le soleil s’éclipse à son tour

Le silence se mure de plus en plus dans l’ombre de la nuit naissante

Et l’esprit part loin, très loin

Comme tous ces bruits anodins qui s’entrechoquent jusqu’à cette crête.

L’attente …

Et puis, dans un instant … redescendre





samedi 4 avril 2026

LE NAUFRAGÉ

 


Quel surprenant amuse-gueule,

Que ce temps des intempéries,

Où le vent, le froid, la pluie,

Viennent fouetter ta sale gueule.


Débauche d’une vie passée dans l’excès,

Ou le corps finit par s’alarmer,

De ne pas avoir été assez écouté.

Résultat : las et fatigué, quel merveilleux succès !


Il faut pourtant toujours faire face, avoir encore de l’audace,

Pour affronter une à une ces tempêtes.

Et si tu ne veux pas tomber carpette,

Aller à l’affrontement et être fort pugnace.


Monte le vent mauvais, gronde la colère,

Qui à force déclenche les tornades,

Précurseur du désastre à venir, belle foirade !

Qui enfle leurs menaces carnassières.


Malgré tout maintenir le cap,

Même si c’est en toi-même qu’a lieu la bagarre.

Relever la tête, tenir la barre,

Si tu ne veux pas finir comme une vieille gouape !


Ecœuré, accablé, usé, exténué,

Par les rigueurs de ces tourments,

Ce combat est un tête à tête pour ne pas sombrer,

Même si tu restes seul, désemparé, mécontent.


Alors il reste à jouer avec ce temps,

Tenir pour ne pas partir à la dérive.

Ne pas se noyer malgré tout ce qui arrive,

Telle est la souffrance du moment !




samedi 28 mars 2026

CHAGRIN

 

Trahi, abandonné, chahuté par les flots,

Seul, il part prendre l’air, alors il chausse ses godillots

Errements dans l’inconnu, triste toujours.


Pour les maux du cœur, guérir paraît difficile.

Même lorsque il affronte les intempéries hors de son domicile.

Comment résister à la violence de ce vent nocturne ?


Dans sa tête se bousculent, pensées et joyeux souvenirs.

Chagrin renouvelé qu’il ne peut circonvenir.

La vie t’impose de rester lucide même si elle se joue de toi.


Et si la terre tremble et qu’elle se dérobe à tes pieds,

Reste sur le chemin et continue d’avancer.

Cette nuit est à l’image de ton humeur du jour : noire


Tuer ce temps qui passe jusqu'au petit matin

En traquant, sangliers, chevreuils, chamois ou bouquetins.

Obscurité ténébreuse qui colore ta mélancolie.


Avec la pluie fine, la tristesse s’égoutte.

C'est comme ça, elle tombe goutte à goutte.

En un seul mot: chagrin.




samedi 21 mars 2026

DERNIER SOUFFLE

 

Un léger souffle, une infime brise

Qui se glisse une dernière fois en soi

Aidant ce corps déchu

A se sortir de la matière


Pétri par maintes périodes et d’étapes de la vie

Et de nombreuses années engrangées

Alors que les souvenirs s’éclipsent

Quand commence les battements désordonnés du cœur


Le crépuscule de la vie s’incline

Le souffle indocile se fait laborieux

Une dernière expiration

Et la corde d’argent se rompt


Lien invisible se détachant du corps physique

Corps spirituel libre et détaché de son enveloppe

Ultime présence sur terre pour cette âme

Avant de partir dans son voyage astral


Vent léger devenu aspiration divine

Retournant dans la matrice pour engendrer une nouvelle vie

Harmonie dans l’équilibre parfait de la création

Là-haut, est apparu une nouvelle étoile


Etincelante et reconnaissable entres toutes dans la voûte céleste

Quand le jour laisse place à la nuit intime

Elle brille de mille feux dans toute sa magnificence

Guidant notre compassion et notre bienveillance






samedi 14 mars 2026

MAMIE

 

Allongé tout comme toi sur mon lit

J’écris ce poème pour épancher mon cœur

De toute cette douleur qui est un véritable crève-cœur

De ne pas pouvoir te dire "Mamie je t’aime" alors que mon âme me supplie


Une à une je vois passer ces sombres nuits

Avec toute la torpeur de cette détresse qui me poursuit

Et je suis là dans ces ténèbres et je pense à toi

Et je me remémore ces moments vécus près de toi


Quand je repense à toi, et que j’entends la voix de ma Mamie

Je ressens encore cette intonation qui me réconfortait et me comprenais

Je revois ces scènes simples de la vie où l’on dialoguait

Et en évoquant ces moments, c’est triste, mais c’est le désespoir qui me remplit


A vouloir tout contrôler, tu brises mon cœur

A ne plus t’alimenter et te résoudre à partir vers cet ailleurs

Tu as toujours été libre de tes choix, alors autorise-moi à épancher mes pleurs

Même si c’est une cruelle douleur que d’aller dans le sens de tes valeurs


Dans ces moments c’est ailleurs que dans les bois que j’aimerais pouvoir fuir

Ou pouvoir détruire et reconstruire ce destin qui lentement te faire mourir

Si seulement tu voudrais encore me faire revoir ton doux sourire

Encore une fois au lieu de perdre à chaque instant ton goût de vivre que je ne veux pas écrire


Mamie je t'aime !



Ma Grand-mère ne ratait jamais son bal du nouvel an. Son moment à elle, entre rêverie et souvenir ...

samedi 7 mars 2026

BLESSURE DE L'AMOUR

 

Il aimait tranquillement

Et cela lui semblait suffisant.

Mais la vie lui a fait revoir son jugement,

Ravaler son orgueil, ses sentiments.


Maintenant, son cœur saigne, il est en détresse.

Blessé dans son amour propre, sa cause perdue

Il puise dans sa colère et sa tristesse

La force pour retrouver son âme déchue.


Seul avec sa lourde peine,

Il aime se faire violence.

Il veut expier ses fautes, sa souffrance

Sortir ses erreurs de son corps, de ses veines.


Chaque jour qui passe est couleur de blues.

Il est tourmenté par l'amertume, la morosité

Des moments passés gâchés.

Si seulement il avait pu ne pas marcher dans cette bouse.


Mais entre cruauté et volupté,

Il sait qu'il a devant lui ce tunnel à passer.

Traverser cette sombre déprime, c’est son grand chelem.

Et peut-être qu’un jour, redevenu Roi, il pourra redire qu’il aime!






samedi 28 février 2026

MÉLODIEUSE ÉTREINTE

 

Laisse-moi écrire cette ritournelle

Sur ta peau comme délicate musique

Déposer ces quelques notes

Que je fredonne d’un air enjoué

Je ferais de ton corps ma plus belle partition

Afin que mon instrument puisse s’exprimer

Commençons par faire les gammes

En pianotant de mes doigts

Des épaules à ta nuque

Je pars d’un ut pour descendre au dos

Faut bien se mettre à la page

Arrivé au creux de tes reins

Je dessine les arabesques d’une clé de sol

Qui illumine cette voluptueuse croupe

Au contour d’une ronde

Me voilà emporté musicalement

Je tente mes premiers accords

Début adagio forcement

Avant que le ton ne monte

Passage de quelques croches

Pour t’entendre en demi-soupir

Entre notes coquines

Quand tu arrives au niveau des fesses

Ou il va falloir passer en mode Majeur

Pour battre la mesure

Et jouer la sérénade toute la nuit

Laisse toi aller, écoute cette mélodie

Qui crée une sublime harmonique




mercredi 25 février 2026

L U N E - Accrostiche

 

L umière dans cette nuit noire qui chante

U bi bene, ibi patria

N eil a pu y fouler ses pas, alors

E clipse surtout pas mes rêves !



PS: Ubi bene, ibi patria (qui pourrait se traduite par "là où je suis bien, là est ma patrie" Aristophane, Ploutos vers 1151)



samedi 21 février 2026

MANQUE

 

Tu l’as au fond de ton ventre

Bien dans ton antre

Il vient de tes entrailles

Et dans l’esprit se répand

Tel le petit feu de paille

Qui grandit et embrase tout le champ

Tu penses ne laisser aucune faille

Mais c’est un fait, il est bien présent !


Que pouvoir répondre

A cette chose qui brûle en soi

Qui attend que l’on fasse un mauvais pas

Qui se loge en tête de nos pensées en nombre

Et t’éviterait de vivre telle une ombre ?

Oui je sais, il serait plus simple que l’on ne pense pas

Que l’on ne boive pas et poet poet tralala !

Car ici-bas on raconte bien n’importe quoi n’est-ce pas ?




samedi 14 février 2026

PLAISIRS LUBRIQUES

 

J’ voudrais revoir cette jolie fille

Qui a un putain de regard qui brille

J’rêve de la voir qui devant moi s’déshabille

Et rien que d’y penser mon cœur vacille

J’aurais surement du lui dire adieu

Et surtout ne pas en tomber amoureux

Mais voilà, suis comme ça, je joue francs jeux

Y’a des personnes avec qui on aimerait toujours conjuguer le verbe aimer

Alors tous les soirs, je rêve d’elle, et j’peux t’dire, je m’y vois

Elle est plantée là, avec son p'tit sourire narquois

Et moi, je suis vautré dans le canapé à me régaler

C’est parti, elle va s’mettre à poil, là, devant moi

Elle s’exhibe, commence par ôter le haut, me montre ses seins et finit par enlever le bas

C’est à ce moment-là, quand elle est nue, corps de rêve offert, que je la tire à moi

Soumise par jeux, allongée avec son ventre sur mes genoux

Ces fesses sont prêtes à recevoir de ma main quelques coups

Elle sait qu’elle a déconnée et qu’elle mérite une bonne fessée

Son cul réchauffé sera joliment et tendrement marqué

Et pourtant, dans son plaisir, elle n’aura pas crié ni sursauté

Je sais même qu’elle a aimé, ma chère Dulcinée

Car les 2 doigts que je lui ai glissés, sont bien mouillés

Dieu sait que j’aime sa chatte si accueillante

Je te retrouve, jeune femme sémillante

Ohhh mais ce n’est pas qu’un jeu phallocentrique

Ce sont d’appétissants plaisirs lubriques

Présents dans mon monde de la trique

Bienvenue dans mon jardin onirique !




samedi 7 février 2026

SOURIRE ET PUIS ?

 

Se mettre à rire et puis sourire,

Car le guignol n’a que cette face à offrir.

Et contenir cette folle envie de crier,

Cette rage étouffée qui ne voudrait qu’exploser.

Force secrètement enfouie au fond des entrailles,

Douleur qui se dissimule dans les viscères en ordre de bataille.

Tout faire pour refouler ces cris,

Et même au milieu de la nuit les étrangler sans bruit.

On ne hurle pas au monde sa peine ni sa détresse,

On gère tous sa propre part de tristesse.

Tu peux donc laisser au lit cette pauvre bête endolorie,

Ou l’abandonner au fin fond d’une vallée endormie.

Il n’y aura donc plus le brahme du cerf,

Juste quelques verres dans un café-concert.

Qu’importe tout cela, puisque le corps s’épuise,

C’est la part de vie qui s’amenuise.

Qui te fait attendre avec impatience ces nuits,

Qui une à une dévore cette triste vie.

C’est le bonheur fugace qui passe,

Le cœur de pierre qui se casse.

Alors se mettre à rire et puis sourire,

Car le guignol n’a que cette face à offrir.




mercredi 4 février 2026

DEUXIÈME ORGASME

 

Nos lèvres se rejoignent, nos langues se mêlent.

Nos corps s’étreignent, plaisir tridimensionnel.

Et tel un serpent, tu glisses et descends,

Et c’est mon sexe que tu prends.

Tu saisis mon membre et me goûtes.

Avec ton regard enjôleur, tu ondules, tu te voutes,

Pour jouer autour de ce nœud.

Oh je sais que je fais des envieux !

Quand fièrement tu me gobes,

Et qu’avec ta langue ou tes doigts tu m’enrobes.

Nos cellules résonnent dans l’allégresse,

Corps unis en liesse.

Tu gémis déjà lorsque je fonds en toi.

Je vais et je viens, entre tes reins,

Et je me retiens …

Tu cries de plus en plus fort, il me faut redoubler d’effort,

Pour que notre plaisir dure encore et encore.

Dans l’embrasement des sens que l’étreinte est magnifique,

Mouvement, rythme, vibration tout est source de délices hypnotiques,

Jusqu’à ce que vienne l’ultime contraction,

Et son summum d’excitation.

A ce stade c’est peut-être la fin,

Mais là où on est, putain ce qu’on est bien !






samedi 31 janvier 2026

PREMIER ORGASME

 

Un corps nu sur ma couche me surexcite.

Alors si tu y rajoutes ton regard qui me lance une invite,

Tout en sachant qu’un mec ne pense qu’avec sa biroute,

Forcément, que je vais me diriger vers ton antre.

Et donc, je t’embrasse, te caresse et te goûte.

Ma langue s’agite et te titille, hé ! diantre !

Voilà que déjà ton corps s’arc-boute,

Me donnant de belles images subliminales,

Et une forte poussée libidinale.

Telle la tornade, notre plaisir grandit en spirale,

Pour amener nos cerveaux dans ce trouble magistral.

Passion dévorante que ce cunni,

Ou de ta main posée sur ma tête tu m’incites,

A toujours mieux te déguster,

A te lécher, tel un enragé assoiffé,

Afin que ce désir monte au zénith,

Et que dans ces premiers soubresauts, tu jouis.




samedi 24 janvier 2026

JOUISSIVE EXPLOSION


L’éclat d’un sourire étincelant,

Regard de braise flamboyant,

Espoir d’une étreinte ardente,

Mon Dieu que cette attente est affolante.


J’ai tellement envie de caresser tes seins,

De me glisser entre tes reins.

Alors d’une main de fer dans un gant de velours,

J’écarte tes jambes sans détour.


Ce sont alors nos corps qui se confondent,

Dans ces vagues de plaisir qui nous inondent.

Nous faisons le jeu des passions déchaînées,

Par ces ébats amoureux divinement libérés.


Nos deux âmes par ce rythme immodéré frémissent,

Et enfin nos têtes sous cet embrasement des sens dévissent.

La flamme de notre désir attise de plus en plus notre excitation,

Le feu de la jouissance arrive … c’est l'explosion !






mercredi 21 janvier 2026

LETTRE À MON EX ...


Ma chère, puisque chacun dans un nulle part nous sommes partis,

Accepte encore ces mots comme par ultime défi.

Daigne les lire au moins une fois, même d’un regard froid.

Crois-moi, je ne t’en voudrais pas.


Même si après cela, de nouveau tout s’évapore,

En y pensant je conserverai tout de même un instant de remord.

De ne plus pouvoir te chérir et être à tes côtés,

Dans cette triste vie complètement déchiquetée.


Bien sûr tu m’as dit que le temps fait son œuvre, qu’il efface.

Au loin ces affections, il enlève ces balafres et ces traces.

Et même si je t’aimais d’un amour sincère et vrai,

Sans doute avec ce temps j’en aimerai une autre et que je le revivrai.


Auras-tu quelques préoccupations à posséder une triste pensée,

Pour avoir ainsi éconduit cet amour assuré ?

Peut-être connaîtras-tu le prix de ton forfait,

Pour cette triste affection qui n’a de toi que ton camouflet ?


En ce qui me concerne, je reste toujours fidèle.

Je rêve souvent combien tu étais belle.

Combien ta joie, ton innocence, ta douceur,

De ton être charmant ravivait cette chaleur.


Et puis quelle allégresse de te voir évoluer,

Te voir passer les affres de la vie avec fierté.

Et quelle jouissance de sentir ton corps contre le mien,

Faire l’amour, hummm comme c’était bien !


Peut-être vas-tu encore m’ignorer ?

Même si j’espère toujours un signe de toi qui va m’arriver.

En le recevant mon cœur tambourinera,

Car l’espoir pour moi renaîtra.


Mais depuis, les heures passent, les mois passent, les années passent.

Happé par ce trou noir, mon pauvre cœur trépasse.

Et je perds peu à peu de cette impétueuse assurance.

Vulgaire objet organique trainer dans un état de survivance.




samedi 17 janvier 2026

ANGOISSE


Dans mes entrailles se logent des douleurs qui s’accroissent

Comme des êtres à parts qui vivraient à leur aise

Qui me donnent une sensation de malaise.

Dans mes tripes se tapie une impétueuse angoisse


Elle m’enserre de l’intérieur, me crispe de douleur

Au point de rupture, vais-je m’en fracturer les os ?

Mon esprit est en pleine confusion, c’est le chaos

Mon être n’est plus que le souffre-douleur


Ma pensée se déconstruit, se démolit

Mon corps se spasme et lentement s’affaiblit

Mon regard embrumé petit à petit s’obscurcit

Tous mes sens sont entrés dans le conflit


J’aimerai tant que tous ces stigmates décroissent

Que le bien-être, la joie de vivre s’accroissent

Mais j’ai été uni avec cette guigne, cette poisse

J’ai au fond de moi ce mal qu’on nomme angoisse





mercredi 14 janvier 2026

LE RUT DE LA BRUTE

 

Tu me chauffes et par ta faute me voilà en rut.

Et en plus, tu veux que je joue à la brute.

Alors avec mon dard fièrement dressé devant toi,

Te voilà prête à le savourer en toute bonne foi.

La lubricité du petit démon ressurgie de ces flammes,

Avec ce regard de braise et ce corps incandescent qui me réclame.

Ecarte tes cuisses, ouvre-moi le passage de ma tendre frénésie ardente,

Que je puisse t’offrir toute mon énergie vivante.

Ton sexe assoiffé m’aspire afin que je fouille sa contrée.

Je te laboure, je te pourfends et te voilà toute mouillée.

Le rythme de mes poussées se fait insolemment.

Les ondes de plaisir coulent sur nos corps en des râles crépitants.

Dans cette danse jouissive ce sont nos corps qui sont en fusion.

Et cette lave de luxure s’abat sur notre chair pour notre entière bénédiction.

La tempête de concupiscence vient de passer,

Libérant nos saintes âmes de leur irrésistible salacité.

Mais le plaisir se fait impétueux et renait de ces flammes,

Lorsqu’on reste allongé nu à côté d’une femme.

Alors, ni une ni deux, je te retourne pour de nouveaux cœur à corps.

Car toi et moi, on le sait et on en veut encore.

Voilà c’est décidé, tu me présente tes fesses et d’un coup de rein,

Je t’encule ! Et à t’entendre, comme cela doit être divin !

Je voulais du doux, je voulais du tendre,

Tu as eu du dur, tu as eu mon membre !




samedi 10 janvier 2026

UN SOIR AU BAR

 

Accoudé au comptoir avec mon carnet et mon chaleureux verre d’alcool,

Je regarde cette serveuse ou plutôt son cul sublime qui m’affole !

C’est toujours mieux que d’zieuter ces paumés au regard de vitriole !


Entouré au bistrot par tous ces poivrots, dans ce brouhaha, seul, j’en peux plus.

Ecœuré par ce déversoir, je divague, je suis perdu.

A boire comme un trou, on est vite classé porté disparu !


Dans cette taverne, on s’instille de l’eau pour la vie en pleine face,

Mais le corps se refroidit, se liquéfie alors qu’il réclame son insatiable soif.

J’aimerai pouvoir m’éclipser, m’évaporer avant qu’il ne soit trop tard, je suis si las.


Au fil des verres dans ce boui-boui, j’écris trois mots et parais l’ours invincible.

Et pourtant mon corps en peine ou à la peine se vide sur le zinc impassible !

Au troquet, fini ce pathétique spectacle, enfin je m’évanouis. Y’a rien de risible.




J'AIMERAIS (le) POUVOIR

  J’aimerais pouvoir croire que tu sois là Pas très loin, tout près de moi A te lover tel un cobra Prête à te blottir dans mes bras J’aimera...

Ceux que vous semblez le plus apprécier