mercredi 14 janvier 2026

LE RUT DE LA BRUTE

 

Tu me chauffes et par ta faute me voilà en rut.

Et en plus, tu veux que je joue à la brute.

Alors avec mon dard fièrement dressé devant toi,

Te voilà prête à le savourer en toute bonne foi.

La lubricité du petit démon ressurgie de ces flammes,

Avec ce regard de braise et ce corps incandescent qui me réclame.

Ecarte tes cuisses, ouvre-moi le passage de ma tendre frénésie ardente,

Que je puisse t’offrir toute mon énergie vivante.

Ton sexe assoiffé m’aspire afin que je fouille sa contrée.

Je te laboure, je te pourfends et te voilà toute mouillée.

Le rythme de mes poussées se fait insolemment.

Les ondes de plaisir coulent sur nos corps en des râles crépitants.

Dans cette danse jouissive ce sont nos corps qui sont en fusion.

Et cette lave de luxure s’abat sur notre chair pour notre entière bénédiction.

La tempête de concupiscence vient de passer,

Libérant nos saintes âmes de leur irrésistible salacité.

Mais le plaisir se fait impétueux et renait de ces flammes,

Lorsqu’on reste allongé nu à côté d’une femme.

Alors, ni une ni deux, je te retourne pour de nouveaux cœur à corps.

Car toi et moi, on le sait et on en veut encore.

Voilà c’est décidé, tu me présente tes fesses et d’un coup de rein,

Je t’encule ! Et à t’entendre, comme cela doit être divin !

Je voulais du doux, je voulais du tendre,

Tu as eu du dur, tu as eu mon membre !




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