Dans mes entrailles se logent des douleurs qui s’accroissent
Comme des êtres à parts qui vivraient à leur aise
Qui me donnent une sensation de malaise.
Dans mes tripes se tapie une impétueuse angoisse
Elle m’enserre de l’intérieur, me crispe de douleur
Au point de rupture, vais-je m’en fracturer les os ?
Mon esprit est en pleine confusion, c’est le chaos
Mon être n’est plus que le souffre-douleur
Ma pensée se déconstruit, se démolit
Mon corps se spasme et lentement s’affaiblit
Mon regard embrumé petit à petit s’obscurcit
Tous mes sens sont entrés dans le conflit
J’aimerai tant que tous ces stigmates décroissent
Que le bien-être, la joie de vivre s’accroissent
Mais j’ai été uni avec cette guigne, cette poisse
J’ai au fond de moi ce mal qu’on nomme angoisse
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