samedi 17 janvier 2026

ANGOISSE


Dans mes entrailles se logent des douleurs qui s’accroissent

Comme des êtres à parts qui vivraient à leur aise

Qui me donnent une sensation de malaise.

Dans mes tripes se tapie une impétueuse angoisse


Elle m’enserre de l’intérieur, me crispe de douleur

Au point de rupture, vais-je m’en fracturer les os ?

Mon esprit est en pleine confusion, c’est le chaos

Mon être n’est plus que le souffre-douleur


Ma pensée se déconstruit, se démolit

Mon corps se spasme et lentement s’affaiblit

Mon regard embrumé petit à petit s’obscurcit

Tous mes sens sont entrés dans le conflit


J’aimerai tant que tous ces stigmates décroissent

Que le bien-être, la joie de vivre s’accroissent

Mais j’ai été uni avec cette guigne, cette poisse

J’ai au fond de moi ce mal qu’on nomme angoisse





mercredi 14 janvier 2026

LE RUT DE LA BRUTE

 

Tu me chauffes et par ta faute me voilà en rut.

Et en plus, tu veux que je joue à la brute.

Alors avec mon dard fièrement dressé devant toi,

Te voilà prête à le savourer en toute bonne foi.

La lubricité du petit démon ressurgie de ces flammes,

Avec ce regard de braise et ce corps incandescent qui me réclame.

Ecarte tes cuisses, ouvre-moi le passage de ma tendre frénésie ardente,

Que je puisse t’offrir toute mon énergie vivante.

Ton sexe assoiffé m’aspire afin que je fouille sa contrée.

Je te laboure, je te pourfends et te voilà toute mouillée.

Le rythme de mes poussées se fait insolemment.

Les ondes de plaisir coulent sur nos corps en des râles crépitants.

Dans cette danse jouissive ce sont nos corps qui sont en fusion.

Et cette lave de luxure s’abat sur notre chair pour notre entière bénédiction.

La tempête de concupiscence vient de passer,

Libérant nos saintes âmes de leur irrésistible salacité.

Mais le plaisir se fait impétueux et renait de ces flammes,

Lorsqu’on reste allongé nu à côté d’une femme.

Alors, ni une ni deux, je te retourne pour de nouveaux cœur à corps.

Car toi et moi, on le sait et on en veut encore.

Voilà c’est décidé, tu me présente tes fesses et d’un coup de rein,

Je t’encule ! Et à t’entendre, comme cela doit être divin !

Je voulais du doux, je voulais du tendre,

Tu as eu du dur, tu as eu mon membre !




samedi 10 janvier 2026

UN SOIR AU BAR

 

Accoudé au comptoir avec mon carnet et mon chaleureux verre d’alcool,

Je regarde cette serveuse ou plutôt son cul sublime qui m’affole !

C’est toujours mieux que d’zieuter ces paumés au regard de vitriole !


Entouré au bistrot par tous ces poivrots, dans ce brouhaha, seul, j’en peux plus.

Ecœuré par ce déversoir, je divague, je suis perdu.

A boire comme un trou, on est vite classé porté disparu !


Dans cette taverne, on s’instille de l’eau pour la vie en pleine face,

Mais le corps se refroidit, se liquéfie alors qu’il réclame son insatiable soif.

J’aimerai pouvoir m’éclipser, m’évaporer avant qu’il ne soit trop tard, je suis si las.


Au fil des verres dans ce boui-boui, j’écris trois mots et parais l’ours invincible.

Et pourtant mon corps en peine ou à la peine se vide sur le zinc impassible !

Au troquet, fini ce pathétique spectacle, enfin je m’évanouis. Y’a rien de risible.




UNE CHAGRINE EXISTENCE

  Jouer au scalde, à l’aède ou au fils d’Apollon qu’importe le nom pour écrivasser Une vie taciturne, sombre, une vie de renfrogné Alors qu’...

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