vendredi 2 juillet 2021

OH PHALLUS


Quelle étrange impression

Quand tu surfes entre rêve et réalité

Et qu’à travers tes yeux fermés

Tu ressens la moindre des sensations

Quand remonte entre tes jambes ouvertes

Une douce ondulation qui met tes sens en alerte

C’est une main qui caresse ton sexe pointant

Qui l’attrape et l’enserre gentiment

En lui exerçant de doux et tendres va-et-vient

Hummmm comme c’est divin

Quand on est pris aux pièges de ces douces caresses

Faites toutes en souplesses et finesses

Toujours les yeux clos je me régale, je me délecte

Alors que la prise se fait plus franche et directe

L’acte est plus énergique, l’envie plus généreuse

Le désire plus hardi, l’empoignade plus vigoureuse

Chaleur humide à présent

Une langue émérite titille mon gland

Puis c’est une bouche sensuelle animée

Qui glisse sur ma hampe érigée

Ce n’est plus un état irréel

C’est bien une sensation factuelle

Alors j’ouvre mes yeux et je te vois à l’ouvrage

Bientôt sera le temps du soutirage

Alors ma déesse de l’amour, ma divine

Gorge-toi bien de ma pine !




samedi 26 juin 2021

ALCOOL DE NUIT


Je suis parti avec ce double qui me colle dans les bois

La boutanche bien calée contre moi

Je marchai dans la nuit noire sous cette froide pluie

Et là j’ai trouvé ce site ténébreux et m’y suis assis

Je me suis posé sur ce vieux tronc couché

L’œil hagard, perdu, la pensée déséquilibrée, égarée

Santé ! Je bois à ma repentance

C’est ma triste pénitence

Le clapotis de la pluie produit son rythme

Toc toc toc sur mon crane et influence mon biorythme

En dedans les pensées s’ébattent et s’abattent

Comme la pluie drue en vraie garce scélérate

Et si j’utilisai ce couteau pour torturer mon âme

Et en finir avec ce stupide psychodrame

Plonger la lame au fond de mes entrailles, mon être détrempé

Tel le samouraï, sortir mes tripes alcoolisées

Qu’il serait judicieux de boire et de vomir

Afin de pouvoir sortir tout ce qui pourrait nous anéantir

Dégobiller ses répulsions, gerber sa rancœur

Dégorger ses peines, ces vrais crève-cœurs

Que le sang se libère de cette vie de galère

La laideur envahit trop ce monde pour un solitaire

Reste à partir goutte après goutte

Et ne pas laisser de place au doute

Puis cesser de respirer

Pour ne plus penser




vendredi 18 juin 2021

UN CERTAIN BESOIN


Tu plantes des mots comme une sonde

Pour que se questionne ce drôle de monde

Alors, fais-moi boire les vers de ta poésie

Et trinquons à nos licencieuses envies

Abreuve-moi de tes polissonnes paroles

Pour que mon désir prenne enfin son envole

Pour retrouver le contact de tes doigts

Pour m’enlacer dans le creux de tes bras

Pour me sentir couvrir de tes chauds baisers de passionné

Et laisser ressentir les ondes de mon corps s’exprimer

Alors que ton sexe se fait plus dur, plus turgescent

L’instant de divine luxure arrive tranquillement

C’est l’attention toute particulière dont il faut prendre soin

 

Mais ce soir, plus qu’une bière, c’est d’une femme dont j’ai besoin !






J'AIMERAIS (le) POUVOIR

  J’aimerais pouvoir croire que tu sois là Pas très loin, tout près de moi A te lover tel un cobra Prête à te blottir dans mes bras J’aimera...

Ceux que vous semblez le plus apprécier