Doux déclin qui te plonge dans l’agonie
En suivant ce chemin qui t’amène à la folie
Commencé au sortir d’une chambre en pleur
Fuyant les souvenirs qui t’effleurent
Mes rêveries tournent dans mes restes de méninges, je cauchemarde !
A croire que mon être intérieur, ma propre essence me déteste
Dans ces pulsions morbides, ces turpitudes poissardes
Ces pensées malveillantes, pauvre fleur de nave baignée d’idées funestes
Alors je hère, je marche dans la sombre nuit même sous la pluie
Sans raisons, en silence, afin de fuir mon pauvre esprit
Qui me lâche enfin un instant ne pouvant plus libérer
Ces vilaines pensées qui pourraient me faire trébucher
Et c’est dans ce noir qu’alors je cherche ce spectre à abattre
Qui se moque de moi en jouant constamment sa même pièce de théâtre
Spectateur blasé et vidé je suis las de ces fins d’actes menaçants
Que tombe le rideau final et que stoppe ce supplice persistant
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
Vous avez la parole ... dites moi ce que vous en pensez, ce à quoi ça vous fait penser ...