mercredi 22 octobre 2025

DOUCEMENT DÉPOSÉ


Arrive ces mots fatidiques et douloureux qu’on ne souhaitait pas entendre

Ces mots que tu croyais jeter au loin et qui sont là et viennent te surprendre

Tu viens de me laisser seul avec ma peine

Et ce sont de nouveau ces cruelles émotions qui se déchaînent


Plus de tes mots doux, plus de ta gentillesse, plus ce si doux regard à regarder

Me voilà comme posé à quai sans bagages, isolé, abandonné

Un peu comme le triste remake d’un passé pas si passé

Où tu plonges dans les remords, la culpabilité


Ai-je une prédisposition à me faire plaquer ?

Peu importe ! Il n’y a pas de réponses à ces questions

Et même pas la peine de se lancer dans ces argumentations

Même si mon cerveau se joue de moi avec des propositions toutes alambiquées


Alors que me reste-t-il à part abdiquer ?

Et dans le silence et l’introspection se replonger

Je vais retourner m’isoler seul dans les bois, c’est mon coin

Et affronter de nouveau ce fameux destin !


Tu m’as délaissé, tu m’as plaqué

Et peut-être as-tu bien fait car je commençais à trop t’aimer

Et crois-moi, je t’aurais couvé, je t’aurais chéri, je t’aurais savouré

Je t’aurais écouté et je t’aurais couvert de caresses et de baisers


En fait, tout ça, c’est la simple histoire d’un pauvre mec

Qui a pu se réjouir de te connaitre même si la fin est un échec

Tu m’as laissé

Je t’ai aimé





samedi 18 octobre 2025

ÇA DÉMÉNAGE !


Arrive ces jours, ou il faut choisir entre trier, jeter, garder

Trier encore, conserver, dégager …

Trier encore et encore et finalement empaqueter


Moments privés et privilégiés

Ou défile un bout de ton passé

C’est comme un vieux film que tu aimerais retravailler


Couper des scènes à oublier 

Passer certaines en mode brouillé

Effacer des dialogues agités


Mais il ne faut point trop s’attarder

Car il faut un peu s’affoler et vite se décider

Jeter ou conditionner, le temps est compté !


Alors les cartons sont à préparer

Penser au papier bulle pour protéger

Et au scotch pour tout fermer


Penser aussi à bien les étiqueter, les annoter

Car ces cartons ne font que s’empiler

L’appréhension grandit, vont-ils tous rentrer ?


Tout entasser et aussi penser à tous ces papiers

Banque, téléphone, gaz et électricité

Et si les impôts veulent m’oublier …


C’est donc ça déménager

C’est ne rien oublier

Mais tracer un trait sur une histoire passée !


Et sur un nouveau départ, recommencer

Cartons de nouveau à déballer

Et nouveau cocon à agencer pour bien redémarrer




mardi 14 octobre 2025

DIVINE FEE LATION


Posé tranquille devant la TV, tu t’assieds à mes côtés

Et ta main vient caresser mon sexe qui se met à bander

Tu dézippes mon jean, extirpes ma tige

Et voilà offert à toi, cet engin te donnant le vertige

Tu commences alors à le prendre en main

Et démarrer de lents mais bons va-et-vient

Telle l’abandonnée rivée sur son épave

Tu m’empoignes fièrement par tes caresses qui se font plus suaves

Entre deux lèvres qui sont semblables à deux mains jointes

Après m’avoir lancé un sourire, tu sors ta langue en pointe

Afin de venir me goûter, l’appétit se faisant plus fort

Tu m’excites en m’approchant lentement, allez, encore un peu, encore …

Tu me suces, tu me lèches, tu me couvres de baisers mouillés

Ta langue joue sur ma hampe ou vient me titiller

Puis avide tu me pompes et m’engouffres d’un coup sûr

Tu te régales de ce fruit devenu mûr

Tu n’accordes aucun repos à ce membre déployé

Avec lequel tu ne cesses de jouer

Puis tu le libères enfin de tes lèvres couleur corail

Pour pouvoir, gourmande, contempler ton délicieux travail

Soif inassouvie, tu reprends ton ouvrage

Et rejoues les différents passages

Tu me titilles de ta langue ou m’enroules

Avant de ravaler ma bite ou de me lécher mes boules

Afin de t’éviter la fameuse crampe buccale

Tu t’octroies un passage de flambeau réglé comme une partition musicale

A ta main qui commence à jouer ces plus beaux mouvements érotiques

Le cap est passé, tu me branles de manière impudique

D’une main tu t’actives sur ma bite bien fière

Pour reprendre en bouche ta chevauchée cavalière

Je sens venir au fond de moi ce plaisir

Tu as gagné, ton art va me faire défaillir

En pompeuse goulue, tu avales mon sperme

Tu jubiles de ton triomphe qui, de cette jouissance mettra un terme

Rayonnante, tu te réjouis de ma semence déversée

Par les derniers soubresauts de cette pauvre verge congestionnée




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