vendredi 12 septembre 2025

SOIRÉE IMPUDIQUE

 Fallait-il vraiment que tu te déshabilles,

Pour exciter toutes mes papilles ?

Et que tu me susurres « j’en veux encore »,

Lorsque tu m’offres ainsi toute la splendeur de ton corps.


Te voir ainsi, la magie opère et le plaisir se montre incongru.

L’envie se développe honteusement et prend de l’ampleur.

Ça y ait, point de non-retour, le caprice d’Eros est mis à nu.

Voilà de quoi te mettre en appétit et apprécier cette ardeur.


Ce n’est plus le moment de prendre une pause.

Il faut à présent délivrer cette chose.

Alors libérer de toutes ces entraves, se dresse à l’air libre,

Ce fier membre gorgé de plaisir dans la moindre de ces fibres.


Tu aspires à caresser cette indécence,

Et du reste, tu ne te fais pas prier.

J’admire du reste la qualité de ta prestance

Que tu mets de ta main à l’empoigner.


Il n’y a qu’à voir dans tes yeux qui brillent

L’espièglerie de tes gestes qui te titille

Il suffit de peu, comme juste te frôler

Pour encore plus t’agacer et te faire vaciller.


Libérant les dernières résistances à tes ardeurs,

Voilà que tu passes à la vitesse supérieure.

Tu branles et caresses ce membre chéri.

Lustré, poli, je ne m’en vois que ravi !


Et ce malicieux qui frémit se trouve tout enhardi,

De s’engager fièrement entre tes lèvres.

Et par ces élans aboutis,

Nous faire connaître les premières fièvres.


Ta langue, lèche et s’enroule,

Tout en soupesant mon cornet 2 boules.

Et ce n’est pourtant pas d’une glace que tu léchouilles !

Hummm et voilà maintenant que tu gazouilles !


Alors la tentation de te posséder à mon tour m’envahie.

Et dans ce doux et délicat étui,

Progressivement je m’introduis.

Tu ne peux retenir tes premiers cris.


A l’envie, tu te cambres et tu gémis,

Sous la fougue de mes assauts répétés.

Vers le 7eme ciel te voilà transportée.

Instant béni, plaisir garanti !


Ensorcelant voyage que nos sens en partage,

Je joue de ma chorégraphie sauvage,

Pour faire exploser notre pudeur,

Et entretenir ce plaisir raffiné.


Je cesse alors un instant tous mouvement,

Toujours planté au plus profond de toi,

Pour m’enivrer de ces sensations de tes émois,

Lorsque mes allures je suspends.


Furieuse de ne plus recevoir ces ondes,

Tu me désarçonnes afin de mieux me chevaucher,

Pour une pénétration plus profonde,

Et t’empaler sans tabous sur mon totem fièrement dressé.


Tiens-toi bien à l’encolure.

Ton fier canasson commence à s’emballer,

Et tu ne pourras plus t’empaler.

Car à force, il commence à perdre toute notion de mesure !


La jouissance longtemps captive finit par exploser.

Dernières décharges, les corps sont comblés, apaisés.

Fin de la partie, en termes d’échec, c’était le parfait coup fatal

Et celui-là, il sera noté dans les annales !




mercredi 20 août 2025

AU PASSÉ DÉCOMPOSÉ

 

Je pensais qu’avec toi à mes côtés, mon bonheur n’était pas compté,

Mon futur n’était pas qu’ébauché mais bel et bien tout tracé,

Et qu’il aurait été en ta présence plus que parfait.

Mais forcément, dans ces histoires de, il y avait ce mais !


Je t’ai aimé ma belle si tu savais! Je t’ai aimé d’un amour inconditionnel.

J’aurais même pu croire qu’il était fusionnel.

Quelle erreur! J’étais juste sous une emprise conditionnelle !

En prison, d’une âme en peine et d’un cœur qui se fait la belle.


C’est de cette histoire passée qui est pour moi qu’un hier, que toi, ma bien-aimée, t’as foutu le camp.

Et depuis ce jour, je vis cette douleur dans ce triste présent.

On pense que ces merveilleux projets sont des actes recognitifs,

Mais il n’en est rien, ils sont sans vie, présents comme des verbes à l’infinitif !


On peut trouver mille et un prétextes, même me trouver imparfait.

Et certaines cachées dans l’ombre d’un langage vernaculaire te diront que c’est bienfait.

Ta peine sera de gérer tes plaintes de ton cœur meurtri avec ses gémissements plaintifs.

Car ta relation à défaut d’être ancrée dans le présent, était plus basée sur un mode subjonctif !


Je reste quand même cruellement amer et nostalgique de ce passé avec ces soirées à baiser.

Passé qui aurait pu être si simple, mais qui s’est compliqué,

Passé qu’on aurait dû c’est certain mieux conjuguer.

Ce qu’il reste : un cœur cassé mis au tapis, un passé qui m’a décomposé 




samedi 19 juillet 2025

DEMESURE EN CONSONNANCE

 

Existe-t-il une personne pour comprendre

Si y’a d’ailleurs quelque chose à comprendre

Toutes ces phrases mises bout à bout qui comme une pelote

Dévide mes réflexions, obsessions ou illusions d’une pauvre tète de linotte !


Personne ne pourra donc pénétrer

Dans toutes ces arabesques d’une intransigeante vérité

Des plaisirs et fortes émotions sous les épreuves et la dureté

Qu’on se traîne depuis sa tendre enfance voir depuis tout bébé !


Personne ne sera là pour acquiescer 

D’un échappement voire d’une retraite de ces débris de mémoire en fumée

Sans aucune teinte ni couleur pour le couronnement de ces égarements

Tous diront « mon pauvre tu décabannes complet » c’est désespérant !


Alors que de mon côté je n’arrive plus à comprendre personne

Leur quête des choses futiles et illusoires en moi ne résonne 

Ou même entendre geindre leur ignorance

Stupide appauvrissement de leur réalité d’existence !


Tout seul à travers des hauts et des bas selon mes propres expériences

Juste avec sa propre connaissance pour illuminer un tant soit peu sa conscience

Alors une fois arrivé au sommet sur les hauteurs de ces éblouissantes cimes

Se surprendre encore à gouter à cette magie alchimique cachée derrière ces rimes !




DÉSILLUSION

  Quelle satisfaction dans ce monde pourrait assouvir mes envies, Mettre un point final à mon désir et ainsi combler ce puit ? Car si je reg...

Ceux que vous semblez le plus apprécier