samedi 31 janvier 2026

PREMIER ORGASME

 

Un corps nu sur ma couche me surexcite.

Alors si tu y rajoutes ton regard qui me lance une invite,

Tout en sachant qu’un mec ne pense qu’avec sa biroute,

Forcément, que je vais me diriger vers ton antre.

Et donc, je t’embrasse, te caresse et te goûte.

Ma langue s’agite et te titille, hé ! diantre !

Voilà que déjà ton corps s’arc-boute,

Me donnant de belles images subliminales,

Et une forte poussée libidinale.

Telle la tornade, notre plaisir grandit en spirale,

Pour amener nos cerveaux dans ce trouble magistral.

Passion dévorante que ce cunni,

Ou de ta main posée sur ma tête tu m’incites,

A toujours mieux te déguster,

A te lécher, tel un enragé assoiffé,

Afin que ce désir monte au zénith,

Et que dans ces premiers soubresauts, tu jouis.




samedi 24 janvier 2026

JOUISSIVE EXPLOSION


L’éclat d’un sourire étincelant,

Regard de braise flamboyant,

Espoir d’une étreinte ardente,

Mon Dieu que cette attente est affolante.


J’ai tellement envie de caresser tes seins,

De me glisser entre tes reins.

Alors d’une main de fer dans un gant de velours,

J’écarte tes jambes sans détour.


Ce sont alors nos corps qui se confondent,

Dans ces vagues de plaisir qui nous inondent.

Nous faisons le jeu des passions déchaînées,

Par ces ébats amoureux divinement libérés.


Nos deux âmes par ce rythme immodéré frémissent,

Et enfin nos têtes sous cet embrasement des sens dévissent.

La flamme de notre désir attise de plus en plus notre excitation,

Le feu de la jouissance arrive … c’est l'explosion !






mercredi 21 janvier 2026

Lettre à mon ex ...


Ma chère, puisque chacun dans un nulle part nous sommes partis,

Accepte encore ces mots comme par ultime défi.

Daigne les lire au moins une fois, même d’un regard froid.

Crois-moi, je ne t’en voudrais pas.


Même si après cela, de nouveau tout s’évapore,

En y pensant je conserverai tout de même un instant de remord.

De ne plus pouvoir te chérir et être à tes côtés,

Dans cette triste vie complètement déchiquetée.


Bien sûr tu m’as dit que le temps fait son œuvre, qu’il efface.

Au loin ces affections, il enlève ces balafres et ces traces.

Et même si je t’aimais d’un amour sincère et vrai,

Sans doute avec ce temps j’en aimerai une autre et que je le revivrai.


Auras-tu quelques préoccupations à posséder une triste pensée,

Pour avoir ainsi éconduit cet amour assuré ?

Peut-être connaîtras-tu le prix de ton forfait,

Pour cette triste affection qui n’a de toi que ton camouflet ?


En ce qui me concerne, je reste toujours fidèle.

Je rêve souvent combien tu étais belle.

Combien ta joie, ton innocence, ta douceur,

De ton être charmant ravivait cette chaleur.


Et puis quelle allégresse de te voir évoluer,

Te voir passer les affres de la vie avec fierté.

Et quelle jouissance de sentir ton corps contre le mien,

Faire l’amour, hummm comme c’était bien !


Peut-être vas-tu encore m’ignorer ?

Même si j’espère toujours un signe de toi qui va m’arriver.

En le recevant mon cœur tambourinera,

Car l’espoir pour moi renaîtra.


Mais depuis, les heures passent, les mois passent, les années passent.

Happé par ce trou noir, mon pauvre cœur trépasse.

Et je perds peu à peu de cette impétueuse assurance.

Vulgaire objet organique trainer dans un état de survivance.




samedi 17 janvier 2026

ANGOISSE


Dans mes entrailles se logent des douleurs qui s’accroissent

Comme des êtres à parts qui vivraient à leur aise

Qui me donnent une sensation de malaise.

Dans mes tripes se tapie une impétueuse angoisse


Elle m’enserre de l’intérieur, me crispe de douleur

Au point de rupture, vais-je m’en fracturer les os ?

Mon esprit est en pleine confusion, c’est le chaos

Mon être n’est plus que le souffre-douleur


Ma pensée se déconstruit, se démolit

Mon corps se spasme et lentement s’affaiblit

Mon regard embrumé petit à petit s’obscurcit

Tous mes sens sont entrés dans le conflit


J’aimerai tant que tous ces stigmates décroissent

Que le bien-être, la joie de vivre s’accroissent

Mais j’ai été uni avec cette guigne, cette poisse

J’ai au fond de moi ce mal qu’on nomme angoisse





mercredi 14 janvier 2026

LE RUT DE LA BRUTE

 

Tu me chauffes et par ta faute me voilà en rut.

Et en plus, tu veux que je joue à la brute.

Alors avec mon dard fièrement dressé devant toi,

Te voilà prête à le savourer en toute bonne foi.

La lubricité du petit démon ressurgie de ces flammes,

Avec ce regard de braise et ce corps incandescent qui me réclame.

Ecarte tes cuisses, ouvre-moi le passage de ma tendre frénésie ardente,

Que je puisse t’offrir toute mon énergie vivante.

Ton sexe assoiffé m’aspire afin que je fouille sa contrée.

Je te laboure, je te pourfends et te voilà toute mouillée.

Le rythme de mes poussées se fait insolemment.

Les ondes de plaisir coulent sur nos corps en des râles crépitants.

Dans cette danse jouissive ce sont nos corps qui sont en fusion.

Et cette lave de luxure s’abat sur notre chair pour notre entière bénédiction.

La tempête de concupiscence vient de passer,

Libérant nos saintes âmes de leur irrésistible salacité.

Mais le plaisir se fait impétueux et renait de ces flammes,

Lorsqu’on reste allongé nu à côté d’une femme.

Alors, ni une ni deux, je te retourne pour de nouveaux cœur à corps.

Car toi et moi, on le sait et on en veut encore.

Voilà c’est décidé, tu me présente tes fesses et d’un coup de rein,

Je t’encule ! Et à t’entendre, comme cela doit être divin !

Je voulais du doux, je voulais du tendre,

Tu as eu du dur, tu as eu mon membre !




samedi 10 janvier 2026

UN SOIR AU BAR

 

Accoudé au comptoir avec mon carnet et mon chaleureux verre d’alcool,

Je regarde cette serveuse ou plutôt son cul sublime qui m’affole !

C’est toujours mieux que d’zieuter ces paumés au regard de vitriole !


Entouré au bistrot par tous ces poivrots, dans ce brouhaha, seul, j’en peux plus.

Ecœuré par ce déversoir, je divague, je suis perdu.

A boire comme un trou, on est vite classé porté disparu !


Dans cette taverne, on s’instille de l’eau pour la vie en pleine face,

Mais le corps se refroidit, se liquéfie alors qu’il réclame son insatiable soif.

J’aimerai pouvoir m’éclipser, m’évaporer avant qu’il ne soit trop tard, je suis si las.


Au fil des verres dans ce boui-boui, j’écris trois mots et parais l’ours invincible.

Et pourtant mon corps en peine ou à la peine se vide sur le zinc impassible !

Au troquet, fini ce pathétique spectacle, enfin je m’évanouis. Y’a rien de risible.




L U N E - Accrostiche

  L umière dans cette nuit noire qui chante U bi bene, ibi patria N eil a pu y fouler ses pas, alors E clipse surtout pas mes rêves ! PS:  U...

Ceux que vous semblez le plus apprécier