L umière dans cette nuit noire qui chante
U bi bene, ibi patria
N eil a pu y fouler ses pas, alors
E clipse surtout pas mes rêves !
Un poème, des mots pour un moment, une émotion, une réflexion philosophique ou pas d'ailleurs, un instant selon l'actualité , une musique ou l'humeur du jour ...
L umière dans cette nuit noire qui chante
U bi bene, ibi patria
N eil a pu y fouler ses pas, alors
E clipse surtout pas mes rêves !
Tu l’as au fond de ton ventre
Bien dans ton antre
Il vient de tes entrailles
Et dans l’esprit se répand
Tel le petit feu de paille
Qui grandit et embrase tout le champ
Tu penses ne laisser aucune faille
Mais c’est un fait, il est bien présent !
Que pouvoir répondre
A cette chose qui brûle en soi
Qui attend que l’on fasse un mauvais pas
Qui se loge en tête de nos pensées en nombre
Et t’éviterait de vivre telle une ombre ?
Oui je sais, il serait plus simple que l’on ne pense pas
Que l’on ne boive pas et poet poet tralala !
Car ici-bas on raconte bien n’importe quoi n’est-ce pas ?
J’ voudrais revoir cette jolie fille
Qui a un putain de regard qui brille
J’rêve de la voir qui devant moi s’déshabille
Et rien que d’y penser mon cœur vacille
J’aurais surement du lui dire adieu
Et surtout ne pas en tomber amoureux
Mais voilà, suis comme ça, je joue francs jeux
Y’a des personnes avec qui on aimerait toujours conjuguer le verbe aimer
Alors tous les soirs, je rêve d’elle, et j’peux t’dire, je m’y vois
Elle est plantée là, avec son p'tit sourire narquois
Et moi, je suis vautré dans le canapé à me régaler
C’est parti, elle va s’mettre à poil, là, devant moi
Elle s’exhibe, commence par ôter le haut, me montre ses seins et finit par enlever le bas
C’est à ce moment-là, quand elle est nue, corps de rêve offert, que je la tire à moi
Soumise par jeux, allongée avec son ventre sur mes genoux
Ces fesses sont prêtes à recevoir de ma main quelques coups
Elle sait qu’elle a déconnée et qu’elle mérite une bonne fessée
Son cul réchauffé sera joliment et tendrement marqué
Et pourtant, dans son plaisir, elle n’aura pas crié ni sursauté
Je sais même qu’elle a aimé, ma chère Dulcinée
Car les 2 doigts que je lui ai glissés, sont bien mouillés
Dieu sait que j’aime sa chatte si accueillante
Je te retrouve, jeune femme sémillante
Ohhh mais ce n’est pas qu’un jeu phallocentrique
Ce sont d’appétissants plaisirs lubriques
Présents dans mon monde de la trique
Bienvenue dans mon jardin onirique !
Se mettre à rire et puis sourire,
Car le guignol n’a que cette face à offrir.
Et contenir cette folle envie de crier,
Cette rage étouffée qui ne voudrait qu’exploser.
Force secrètement enfouie au fond des entrailles,
Douleur qui se dissimule dans les viscères en ordre de bataille.
Tout faire pour refouler ces cris,
Et même au milieu de la nuit les étrangler sans bruit.
On ne hurle pas au monde sa peine ni sa détresse,
On gère tous sa propre part de tristesse.
Tu peux donc laisser au lit cette pauvre bête endolorie,
Ou l’abandonner au fin fond d’une vallée endormie.
Il n’y aura donc plus le brahme du cerf,
Juste quelques verres dans un café-concert.
Qu’importe tout cela, puisque le corps s’épuise,
C’est la part de vie qui s’amenuise.
Qui te fait attendre avec impatience ces nuits,
Qui une à une dévore cette triste vie.
C’est le bonheur fugace qui passe,
Le cœur de pierre qui se casse.
Alors se mettre à rire et puis sourire,
Car le guignol n’a que cette face à offrir.
Nos lèvres se rejoignent, nos langues se mêlent.
Nos corps s’étreignent, plaisir tridimensionnel.
Et tel un serpent, tu glisses et descends,
Et c’est mon sexe que tu prends.
Tu saisis mon membre et me goûtes.
Avec ton regard enjôleur, tu ondules, tu te voutes,
Pour jouer autour de ce nœud.
Oh je sais que je fais des envieux !
Quand fièrement tu me gobes,
Et qu’avec ta langue ou tes doigts tu m’enrobes.
Nos cellules résonnent dans l’allégresse,
Corps unis en liesse.
Tu gémis déjà lorsque je fonds en toi.
Je vais et je viens, entre tes reins,
Et je me retiens …
Tu cries de plus en plus fort, il me faut redoubler d’effort,
Pour que notre plaisir dure encore et encore.
Dans l’embrasement des sens que l’étreinte est magnifique,
Mouvement, rythme, vibration tout est source de délices hypnotiques,
Jusqu’à ce que vienne l’ultime contraction,
Et son summum d’excitation.
A ce stade c’est peut-être la fin,
Mais là où on est, putain ce qu’on est bien !
Un corps nu sur ma couche me surexcite.
Alors si tu y rajoutes ton regard qui me lance une invite,
Tout en sachant qu’un mec ne pense qu’avec sa biroute,
Forcément, que je vais me diriger vers ton antre.
Et donc, je t’embrasse, te caresse et te goûte.
Ma langue s’agite et te titille, hé ! diantre !
Voilà que déjà ton corps s’arc-boute,
Me donnant de belles images subliminales,
Et une forte poussée libidinale.
Telle la tornade, notre plaisir grandit en spirale,
Pour amener nos cerveaux dans ce trouble magistral.
Passion dévorante que ce cunni,
Ou de ta main posée sur ma tête tu m’incites,
A toujours mieux te déguster,
A te lécher, tel un enragé assoiffé,
Afin que ce désir monte au zénith,
Et que dans ces premiers soubresauts, tu jouis.
L’éclat d’un sourire étincelant,
Regard de braise flamboyant,
Espoir d’une étreinte ardente,
Mon Dieu que cette attente est affolante.
J’ai tellement envie de caresser tes seins,
De me glisser entre tes reins.
Alors d’une main de fer dans un gant de velours,
J’écarte tes jambes sans détour.
Ce sont alors nos corps qui se confondent,
Dans ces vagues de plaisir qui nous inondent.
Nous faisons le jeu des passions déchaînées,
Par ces ébats amoureux divinement libérés.
Nos deux âmes par ce rythme immodéré frémissent,
Et enfin nos têtes sous cet embrasement des sens dévissent.
La flamme de notre désir attise de plus en plus notre excitation,
Le feu de la jouissance arrive … c’est l'explosion !
Ma chère, puisque chacun dans un nulle part nous sommes partis,
Accepte encore ces mots comme par ultime défi.
Daigne les lire au moins une fois, même d’un regard froid.
Crois-moi, je ne t’en voudrais pas.
Même si après cela, de nouveau tout s’évapore,
En y pensant je conserverai tout de même un instant de remord.
De ne plus pouvoir te chérir et être à tes côtés,
Dans cette triste vie complètement déchiquetée.
Bien sûr tu m’as dit que le temps fait son œuvre, qu’il efface.
Au loin ces affections, il enlève ces balafres et ces traces.
Et même si je t’aimais d’un amour sincère et vrai,
Sans doute avec ce temps j’en aimerai une autre et que je le revivrai.
Auras-tu quelques préoccupations à posséder une triste pensée,
Pour avoir ainsi éconduit cet amour assuré ?
Peut-être connaîtras-tu le prix de ton forfait,
Pour cette triste affection qui n’a de toi que ton camouflet ?
En ce qui me concerne, je reste toujours fidèle.
Je rêve souvent combien tu étais belle.
Combien ta joie, ton innocence, ta douceur,
De ton être charmant ravivait cette chaleur.
Et puis quelle allégresse de te voir évoluer,
Te voir passer les affres de la vie avec fierté.
Et quelle jouissance de sentir ton corps contre le mien,
Faire l’amour, hummm comme c’était bien !
Peut-être vas-tu encore m’ignorer ?
Même si j’espère toujours un signe de toi qui va m’arriver.
En le recevant mon cœur tambourinera,
Car l’espoir pour moi renaîtra.
Mais depuis, les heures passent, les mois passent, les années passent.
Happé par ce trou noir, mon pauvre cœur trépasse.
Et je perds peu à peu de cette impétueuse assurance.
Vulgaire objet organique trainer dans un état de survivance.
Dans mes entrailles se logent des douleurs qui s’accroissent
Comme des êtres à parts qui vivraient à leur aise
Qui me donnent une sensation de malaise.
Dans mes tripes se tapie une impétueuse angoisse
Elle m’enserre de l’intérieur, me crispe de douleur
Au point de rupture, vais-je m’en fracturer les os ?
Mon esprit est en pleine confusion, c’est le chaos
Mon être n’est plus que le souffre-douleur
Ma pensée se déconstruit, se démolit
Mon corps se spasme et lentement s’affaiblit
Mon regard embrumé petit à petit s’obscurcit
Tous mes sens sont entrés dans le conflit
J’aimerai tant que tous ces stigmates décroissent
Que le bien-être, la joie de vivre s’accroissent
Mais j’ai été uni avec cette guigne, cette poisse
J’ai au fond de moi ce mal qu’on nomme angoisse
Tu me chauffes et par ta faute me voilà en rut.
Et en plus, tu veux que je joue à la brute.
Alors avec mon dard fièrement dressé devant toi,
Te voilà prête à le savourer en toute bonne foi.
La lubricité du petit démon ressurgie de ces flammes,
Avec ce regard de braise et ce corps incandescent qui me réclame.
Ecarte tes cuisses, ouvre-moi le passage de ma tendre frénésie ardente,
Que je puisse t’offrir toute mon énergie vivante.
Ton sexe assoiffé m’aspire afin que je fouille sa contrée.
Je te laboure, je te pourfends et te voilà toute mouillée.
Le rythme de mes poussées se fait insolemment.
Les ondes de plaisir coulent sur nos corps en des râles crépitants.
Dans cette danse jouissive ce sont nos corps qui sont en fusion.
Et cette lave de luxure s’abat sur notre chair pour notre entière bénédiction.
La tempête de concupiscence vient de passer,
Libérant nos saintes âmes de leur irrésistible salacité.
Mais le plaisir se fait impétueux et renait de ces flammes,
Lorsqu’on reste allongé nu à côté d’une femme.
Alors, ni une ni deux, je te retourne pour de nouveaux cœur à corps.
Car toi et moi, on le sait et on en veut encore.
Voilà c’est décidé, tu me présente tes fesses et d’un coup de rein,
Je t’encule ! Et à t’entendre, comme cela doit être divin !
Je voulais du doux, je voulais du tendre,
Tu as eu du dur, tu as eu mon membre !
Accoudé au comptoir avec mon carnet et mon chaleureux verre d’alcool,
Je regarde cette serveuse ou plutôt son cul sublime qui m’affole !
C’est toujours mieux que d’zieuter ces paumés au regard de vitriole !
Entouré au bistrot par tous ces poivrots, dans ce brouhaha, seul, j’en peux plus.
Ecœuré par ce déversoir, je divague, je suis perdu.
A boire comme un trou, on est vite classé porté disparu !
Dans cette taverne, on s’instille de l’eau pour la vie en pleine face,
Mais le corps se refroidit, se liquéfie alors qu’il réclame son insatiable soif.
J’aimerai pouvoir m’éclipser, m’évaporer avant qu’il ne soit trop tard, je suis si las.
Au fil des verres dans ce boui-boui, j’écris trois mots et parais l’ours invincible.
Et pourtant mon corps en peine ou à la peine se vide sur le zinc impassible !
Au troquet, fini ce pathétique spectacle, enfin je m’évanouis. Y’a rien de risible.
L umière dans cette nuit noire qui chante U bi bene, ibi patria N eil a pu y fouler ses pas, alors E clipse surtout pas mes rêves ! PS: U...