samedi 4 janvier 2025

CORPS A CORPS


J’aime parcourir ce corps que j’adore

En quête du plus beau des joyaux, du véritable trésor

Etre sous le charme d’un filtre d’envoutement qui séduit

Par ce corps si joliment sculptées, cette plastique si jolie

Une morphologie aux formes si pures

Qui ne peut que tirailler mon âme à la luxure

Alors forcément que je ne peux que m’abandonner au péché

Dès lors que je te vois complètement dénudée


Toutes ces lignes de ta nuque à la courbure de tes seins

En descendant par la chute de tes reins

Ne sont que des voies de passage pour retrouver tes lèvres douces et humides

Et ton rubis caché sous ce capuchon qui n’est plus si candide

Je suis tel un ours qui trouve son pot de miel

Je me lèche les babines tel un animal sensoriel

La bête reconnait entre toutes les effluves de ton corps

Cette senteur sucrée parsemée de secrètes fragrance d’Amor


Quand tes cuisses s’écartent pour ouvrir l’accès à ce sillon originel

Jailli de cet antre ce feu orgasmique qui tel un appel

Déclenche de longues étreintes passionnelles

Qui unit nos 2 corps en une fusion perpétuelle

Pour encore une fois te faire gémir

Te voir jouir jusqu’à mon dernier soupir





mercredi 1 janvier 2025

L'ABSENCE


Que reste-t-il d’un cœur qui a pris ses quartiers d’hiver ?

Où l’absence de l’être aimé est tellement sévère

Que chaque jour passé je rêve de ta présence

Alors que cette cruelle réalité me montre ton absence


Le désenchantement s’infiltre peu à peu en moi

Et me plonge dans un grand désarroi

Depuis que tu as laissé en partant la place au vide

Il me reste un manque, une blessure béante et fétide


J’erre dans la tourmente du couchant de la nuit noire

Dans l’illusion de ta présence qui se présente à moi chaque soir

Mes rêveries se perdent alors dans les méandres d’un passé

Pour trouver ce que j’ai gâcher et si je peux l’effacer


Je perçois encore ton doux accent à prononcer mon nom

Ton souvenir m’accompagne tel un écho à l’agonie inachevée

Alors que t’es partie sans un aurevoir ou un juron

Reste mon cœur vidé, asséché 


Que l’amour peut être parfois douloureux à prendre certains détours

Quand il fait souffrir l’âme d’un admirateur langoureux

Peut-être nous recroiserons nous un autre jour ?

Qui peut savoir ce qu’il peut subvenir d’un cri silencieux ?




vendredi 18 octobre 2024

FACHEUSE CELEBRATION

 Tu voudrais zapper ce moment, mais nous voilà à l’inéluctable date anniversaire

Rituel amer et consternant que t’aimerais pouvoir faire taire


Quand depuis ce temps-là, il n’y a plus personne à aimer, plus rien à savourer

Quand l’amour s’est tiré et qu’il n’y a plus rien à exprimer


Tu passes du jour au lendemain d’un bel été indien à la froideur de l’hiver

Même pas tu digères. C’est là coincé, ça te reste de travers


Les yeux gonflés de tristesse se sont fermés au Monde

Le cœur s’est fait pierre. C’est comme si plus rien n’existe sur cette terre inféconde


On tente d’oublier ce qui fait mal, mais le raté ne sait pas faire tellement il ne vaut plus rien

Et pourquoi le faire puisque dans ces moments-là de toute manière on ne veut plus rien ?


Ces tourments d’accablement, de remords nous entrainent dans une folle solitude

Seul, par ces temps obscurs, tu erres couvert d’un suaire pour te cacher des vicissitudes


Morceau d’une vie d’un minable affecté qui s’approche tout près du gouffre

A l’esprit ténébreux qui n’est pas en odeur de Sainteté mais plutôt de soufre !




J'AIMERAIS (le) POUVOIR

  J’aimerais pouvoir croire que tu sois là Pas très loin, tout près de moi A te lover tel un cobra Prête à te blottir dans mes bras J’aimera...

Ceux que vous semblez le plus apprécier