Un poème, des mots pour un moment, une émotion, une réflexion philosophique ou pas d'ailleurs, un instant selon l'actualité , une musique ou l'humeur du jour ...
Te rappelles-tu cet instant où nous avions si bien joué Et brisé tous ces codes pendant cette folle nuit passée ? Je t’avais dit de me donner toute autorité Et alors je pourrais te donner ce que tu es venue chercher Pour y parvenir, je n’ai pas pris ces cours de psycho ou d’hypnose Tu as juste été transporté par mes vers et tu as voulu vivre ces quelques proses Je ne pensais pas réussir cet effet et ainsi t’envouter Mais ces quelques mots tu les as lus et ils t’ont bel et bien charmé, Alors forcément dès ta venue, j’avais déjà remporté la mise Bien avant de jouer de mes caresses, de mes baisers, tu m’étais déjà conquise Le jeu a commencé, je t’ai appris une nouvelle danse Très lentement, je t’ai guidé pour que commence ta transe Un nouvel univers se met en place sous ton regard caché par le bandeau de velours, Tu tressautes à ma voix, lorsque j’écourte le silence par une directive qui sonne le non-retour Je sens sous mes mains ta peau qui tressaille au moindre de mes gestes Par endroit, comme sur tes fesses, elle est même rougissante Car tu as voulu recevoir une petite fessée sans que tu ne protestes Histoire de t’échauffer les sens et devenir ardente C’est dingue comme tu peux transposer d’un papier des mots à une impudique réalité Quand tu rencontres vraiment cet autre que soi, cette altérité Qui te permet de matérialiser ces choses rêvées qui te font frémir Et qui surtout, à travers ces jeux sensuels, te fait aussi te découvrir Alors profitons à fond de tous nos sens ce soir Je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour ne pas te décevoir Ne t’inquiète pas, ma soumise, joue ton rôle, suis-moi pas à pas Je t’ai tracé le chemin de ton plaisir rien que pour toi Alors lâche-toi, vibre, mouille, crie, jouis ! Cette nuit, je suis là que pour ton plaisir, c’est promis Et quand je te regarde comme ça, nue, offerte à toutes mes pensées C’est bel et bien toi ma beauté plutôt que ces vers à la con que je veux aimer