vendredi 18 octobre 2024

FACHEUSE CELEBRATION

 Tu voudrais zapper ce moment, mais nous voilà à l’inéluctable date anniversaire

Rituel amer et consternant que t’aimerais pouvoir faire taire


Quand depuis ce temps-là, il n’y a plus personne à aimer, plus rien à savourer

Quand l’amour s’est tiré et qu’il n’y a plus rien à exprimer


Tu passes du jour au lendemain d’un bel été indien à la froideur de l’hiver

Même pas tu digères. C’est là coincé, ça te reste de travers


Les yeux gonflés de tristesse se sont fermés au Monde

Le cœur s’est fait pierre. C’est comme si plus rien n’existe sur cette terre inféconde


On tente d’oublier ce qui fait mal, mais le raté ne sait pas faire tellement il ne vaut plus rien

Et pourquoi le faire puisque dans ces moments-là de toute manière on ne veut plus rien ?


Ces tourments d’accablement, de remords nous entrainent dans une folle solitude

Seul, par ces temps obscurs, tu erres couvert d’un suaire pour te cacher des vicissitudes


Morceau d’une vie d’un minable affecté qui s’approche tout près du gouffre

A l’esprit ténébreux qui n’est pas en odeur de Sainteté mais plutôt de soufre !




vendredi 4 octobre 2024

AU REVOIR JEAN-CLAUDE DUSSE


Petit homme hypocondriaque longtemps cantonné dans des rôles comiques

En Monsieur Hire je t’ai découvert excellent dans le registre dramatique

Tu n’étais pas qu’un dragueur maladroit parti se faire bronzer

Les succès, les petites victoires tu les as eu aussi bien en tenue de soirée

Qu’en marchant à l’ombre d’Uranus en prêt-à-porter

Tu habitais chez une copine et un an après ta femme s’appelle reviens

Puis tu fais chambre à part et t’es parti dans les nouvelles aventures d’Aladin

Même si « Toi toujours râler » encore dans je vous trouve très beau

Tu es un acteur qui maîtrise l’Exercice de l’Etat. En sommes, ça reste un petit boulot

Merci la vie même si parfois on te la vole et qu’elle t’apporte une grosse fatigue

Et puis là … plus de deuxième souffle, une petite zone de turbulence, on devient raide dingue

Tu disais des choses incompréhensibles en pleine nuit d’ivresse

« j’ai été attaqué par des renards » et je t’ai dit cause toujours… tu m’intéresses !


 Me voilà reparti dans les Souvenirs pour retrouver les recettes du bonheur

Comme la fille du RER, qui peut-être cherche le Docteur ?


 Tu avais bien dit « si tu pars, je te quitte » alors « quand te reverrais-je ? »




AMOUR IMPOSSIBLE

Je marche sans savoir où aller dans cette nuit noire sans lune Avec dans ma tête ce si joli sourire et cette si douce silhouette Tu vois, tu...

Ceux que vous semblez le plus apprécier